Santé

L’appel pour suspendre l’additif E171

— Par Collectif —

Dans une tribune au « Monde », un collectif appelle le ministre de l’économie et des finances à poursuivre le travail du Parlement en retirant ce colorant alimentaire qui présente des risques sanitaires.

Tribune. Dans quelques jours et comme tous les ans à la même époque, les traditionnels chocolats et bûches de Noël seront de sortie ; mais cette année, quelque chose a changé : on y trouve de moins en moins de (nano)particules de dioxyde de titane. Nos organisations se félicitent de la réactivité du marché en réponse à nos alertes et inquiétudes : au vu des doutes qui pèsent sur l’innocuité de cet additif alimentaire courant, de nombreuses marques et enseignes ont commencé à supprimer le E171 de la composition de leurs produits.

Mais nous redoutons que l’hiver ne vienne « gripper » cette belle dynamique. Tout avait pourtant bien commencé. En mai, le gouvernement s’était dit « déterminé à suspendre le E171 avant la fin de l’année ». A l’automne, les parlementaires ont conforté cet engagement en votant la suspension du dioxyde de titane dans l’alimentation par l’article 53 de la loi alimentation ; c’est l’une des rares mesures vivement défendues par les associations lors des Etats généraux de l’alimentation qui ait été maintenue dans la version finale de la loi publiée le 1er novembre.

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21 décembre 2018 : journée mondiale de l’orgasme

La Journée mondiale de l’orgasme se déroule le jour du solstice d’hiver, généralement le 21 décembre ou le 22 décembre en fonction des années, soit  la nuit la plus longue de l’année.

1,5 million d’orgasmes par minute

« 2,5 milliards d’orgasmes ont eu lieu chaque jour pendant l’année 2013 », peut-on lire sur le site de l’événement. « Cela fait plus de 100 millions d’orgasmes par heure, toutes les heures et 1,5 million par minute ». Imaginez alors toutes cette énergie positive tournée vers une seule et même pensée : la paix dans le monde. Un miracle pourrait-il se produire ?

La garantie que cela arrive est loin d’être assurée au terme de cette journée marathon du plaisir sexuel mais votre corps et votre esprit ne s’en porteront pas plus mal : l’orgasme reste une source de bienfaits mésestimés. Dans le doute, en ce Vendredi 21 décembre, n’hésitez pas à orgasmer (seule ou à plusieurs) !

La Journée mondiale de l’orgasme a été créée en 2006 par Donna Sheehan et Paul Reffell qui sont à l’origine de l’association Global orgasm for peace.

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Colloque international sur la démoustication

Du 5 au 7 décembre 2018 

La Collectivité Territoriale de Martinique organise un colloque international sur la démoustication à Fort-de-France.Un évènement de haut niveau scientifique
La région des Caraïbes a été affectée ces dernières années par des épidémies de dengue, de chikungunya et de Zika dont l’impact a été considérable dans les domaines de la santé publique et de l’économie de nos différents pays.

Les menaces de nouvelles épidémies demeurent lourdes et nous obligent à renforcer notre coopération afin d’anticiper les crises qui pourront survenir et de mieux y faire face collectivement.

C’est pourquoi le colloque international sur la démoustication, organisé en partenariat avec l’Agence Régionale de Santé (ARS) de la Martinique, portera sur le thème de « La lutte contre les moustiques et autres insectes d’intérêt médical : enjeux environnementaux, sanitaires et économiques ».

Cet événement de haut niveau scientifique dressera un état des lieux de ce qui se fait dans la Caraïbe et dans le monde, sur les méthodes alternatives et sur les perspectives de contrôle des moustiques.

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Moustiques tigres, pourquoi sont-ils de plus en plus nombreux, partout

Un colloque international sur la démoustication est programmé en Martinique du 5 au au 7 décembre, pour la lutte contre les moustiques et autres insectes, avec la participation de spécialistes et de scientifiques de la Caraïbe.

La dengue refait surface dans la Caraïbe avec déjà un cas suspect en Martinique.

Les moustiques tigres sont de plus en plus nombreux et de plus en plus partout surtout en milieu urbain. Qu’est-il fait et que faire contre sa prolifération ?

C’est le nombre de départements où les moustiques constituent une menace pour la santé de la population… cet hiver! – arrêté du 26 novembre 2018 modifiant l’arrêté du 26 août 2008 fixant la liste des départements où les moustiques constituent une menace pour la santé de la population.

Pas de panique ! Des mesures de prévention ont été prises par les autorités pour éviter Chikungunya, Dengue et Zika suivies de recommandations que nous listons en encadré.

Le ministère de la santé vient d’ailleurs de publier en annexe de la carte de France ci-dessus les moyens de lutte contre le moustique tigre et des informations utiles pour le grand public.

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Journée mondiale de lutte contre le sida 2018 : « Connais ton statut »

Cette année, le 1er décembre, marque la trentième édition de la Journée mondiale de lutte contre le sida, le thème retenu est « Connais ton statut ».

Depuis 1988, des progrès considérables ont été accomplis dans la riposte au sida, et aujourd’hui trois personnes vivant avec le VIH sur quatre connaissent leur statut. Il reste toutefois beaucoup de chemin à parcourir, comme le montre le dernier rapport de l’ONUSIDA, notamment parvenir à atteindre les personnes vivant avec le VIH qui ne connaissent pas leur statut et faire en sorte qu’elles soient orientées vers des services de soins et de prévention de qualité.

Le dépistage du VIH est essentiel pour étendre la couverture du traitement et s’assurer que les personnes vivant avec le VIH puissent mener une vie productive et en bonne santé. Par ailleurs, il est vital d’atteindre les objectifs 90-90-90 et de donner aux gens les moyens de faire les bons choix en termes de prévention du VIH, de manière à ce qu’ils puissent se protéger eux-mêmes et ceux qu’ils aiment.

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Sida : comment faire un test de dépistage ?

À l’occasion de la 30e Journée mondiale de lutte contre le sida, dont le thème est « Connais ton statut », Service.public.fr rappelle qu’un dépistage précoce permet, en cas de contamination, de suivre un traitement plus efficace dans la mesure où il est commencé tôt.

Environ 6 000 nouveaux cas de séropositivité sont découverts chaque année et on estime que 24 000 personnes sont porteuses du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) sans le savoir… La Journée mondiale de lutte contre le sida qui se déroule le 1er décembre 2018 permet de souligner l’importance du test de dépistage du sida .

En effet, en cas de prise de risque, d’abandon de l’utilisation de préservatif dans une relation de couple ou encore pour un projet de grossesse, le dépistage permet de savoir si on est infecté par le VIH et éventuellement de commencer un traitement rapidement.

Le test peut se faire au moyen de :

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Des traces d’excrément sur les écrans tactiles chez McDonald’s

Une enquête menée par le journal britannique Metro en partenariat avec le département de microbiologie de l’Université métropolitaine de Londres a révélé mercredi 28 novembre que tous les écrans tactiles conçus pour commander directement sans passer pas le comptoir, testés dans huit restaurants McDonald’s de Londres et Birmingham, comportaient des traces de matières fécales.

« Nous étions tous surpris de la quantité de bactéries intestinales et fécales présentes sur les machines. Ces (bactéries) provoquent le type d’infections que les gens contractent dans les hôpitaux », a indiqué Paul Matawele, chercheur associé à cette étude, qui souligne que les clients n’ont pas forcément l’habitude de se laver les mains après avoir passé commande. Les chercheurs ont également découvert des traces de Staphylocoque, une bactérie pouvant causer une intoxication sanguine ainsi que de Listeria.

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Pour maigrir, ce qui se passe dans la tête importe autant que ce qui est dans l’assiette

— Par Lélia Bracco, Fabien Dworczak —

Surveiller ce que l’on mange est loin d’être suffisant pour perdre du poids, soulignent un chercheur en neurosciences et une médecin endocrinologue.

Fabien Dworczak, PhD, est chercheur en neurosciences et politiques publiques à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Cet article a été co-écrit avec Lélia Bracco, médecin endocrinologue. Il s’inspire très largement de son livre, The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

Il y a encore 10 ans, les maladies infectieuses telles que la tuberculose, le VIH/Sida et le paludisme constituaient, à l’échelle mondiale, la principale préoccupation en termes de santé publique. Mais aujourd’hui, une autre menace émerge : les maladies non transmissibles, telles que le diabète ou les maladies cardiovasculaires. Celles-ci sont désormais une urgence sanitaire, dans les pays à revenus élevés comme dans les pays à faibles revenus. Or, seuls 2% du financement total alloué par les partenaires internationaux de la santé est consacré à la lutte contre ces maladies.

Pour les combattre, la lutte contre l’épidémie d’obésité qui se répand partout sur la planète est une priorité.

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Des préservatifs masculins bientôt remboursés sur prescription médicale

La ministre de la Santé a annoncé mardi que des préservatifs masculins seront remboursés à partir du 10 décembre par la Sécurité sociale.

Des préservatifs masculins seront bientôt remboursés sur ordonnance pour renforcer la lutte contre les infections sexuellement transmissibles (IST), a annoncé mardi la ministre de la Santé Agnès Buzyn sur France Inter, à quatre jours de la journée mondiale de lutte contre le sida. Certains de ses prédécesseurs avaient tenté de rendre le préservatif plus accessible, à l’image de Xavier Bertrand et de son préservatif à 20 centimes d’euros en 2006, mais c’est la première fois que le remboursement est décidé en France.

Cette prise en charge par l’Assurance maladie, qui entrera en vigueur le 10 décembre 2018, concernera uniquement les préservatifs de la marque EDEN, fabriqués par le laboratoire Majorelle. Les hommes comme les femmes pourront se les procurer en pharmacie, sur présentation d’une prescription d’un médecin ou d’une sage-femme. Les préservatifs seront remboursés à hauteur de 60% sur la base d’un prix de vente s’élevant à 1,30 euro la boîte de 6, 2,60 euros la boîte de 12 et 5,20 euros la boîte de 24.

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La PMA, six ans de reports et de couardise

— Par Mathieu Magnaudeix —
Depuis six ans, François Hollande puis Emmanuel Macron ont repoussé à de nombreuses reprises l’accès à la procréation médicale assistée pour les femmes. La preuve de leur couardise, bien plus que de celle de la société française.

C’était il y six ans, un jour d’hiver à l’Assemblée nationale, juste avant Noël. Les députés du groupe majoritaire s’étaient écharpés dans une salle du Palais-Bourbon. Il y avait eu des protestations, des échanges passionnés. Mais à la fin, un vote avait été organisé : ce 19 décembre 2012, six mois après l’élection de François Hollande à l’Élysée, les élus socialistes, qui disposaient d’une confortable majorité absolue, avaient décidé d’inclure la procréation médicale assistée (PMA) pour les couples de femmes dans la loi à venir autorisant le mariage des couples de même sexe.

Quelques jours plus tard, l’Élysée tuait discrètement l’initiative. Une future loi « famille » était annoncée incluant la PMA pour les lesbiennes. « L’extension de la PMA sera votée en 2013, je m’y engage », tweetait l’alors président du groupe socialiste, Bruno Le Roux.

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Hippolyte Morestin (1869-1919) Un grand médecin de la Première Guerre mondiale

— Par Xavier Chevallier —

En ces périodes de commémoration du centenaire de la Grande Guerre, il faut se rappeler que des milliers de personnes du monde médical et hospitalier – médecins, chirurgiens, dentistes, infirmières, personnel soignant, brancardiers – se consacrèrent à soulager la souffrance et la détresse des autres dans des conditions éprouvantes et parfois au péril de leur vie. Parmi elles, il est un personnage tout à fait singulier ayant joué un rôle important durant le conflit et dont le destin hors du commun mérite d’être évoqué : le Docteur Hippolyte Morestin (1869-1919), grand chirurgien français de la Belle Epoque, qui devint un médecin légendaire durant la Guerre 14-18 en soignant des milliers de soldats grièvement blessés au visage et au crâne « les gueules cassées ». Il a pourtant connu le sort posthume de bon nombre de personnes célèbres en leur temps : un effacement quasi total de la mémoire collective. Ce n’est pas le moindre paradoxe chez celui qui est considéré de nos jours comme l’un des maîtres incontestés de la chirurgie maxillo-faciale et l’un des pères fondateurs de la chirurgie esthétique.

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Les chants de Noël nuiraient à notre santé mentale

Elles sont censées être joyeuses et nous faire plaisir lors de moments festifs. Mais si nous les écoutons trop tôt et régulièrement, les musiques de Noël peuvent avoir des effets néfastes sur notre santé mentale… voire nous inciter à faire plus de dépenses !

Nous ne sommes qu’au mois de novembre, mais l’esprit de Noël est déjà là. Les magasins de jouets ne se font pas prier pour diffuser à longueur de journée Petit Papa Noël, All I want for Christmas is You et autres Jingle Bells. Étrangement, ces chansons festives pourraient avoir un effet néfaste sur notre santé mentale si nous les écoutons trop régulièrement.

Nocif pour les employés des magasins de jouets

Linda Blair, psychologue clinicienne et auteure britannique, avait établi en 2017 que l’écoute « répétitive de toutes ces chansons de Noël jouées dans les magasins pourrait être mauvaise pour votre état mental ». Les employés de magasins de jouets sont donc particulièrement touchés.

Les employés de magasins de jouets sont particulièrement exposés à ces musiques.

Mais plus largement, ces chants sont associés à la pression financière et émotionnelle d’une saison qui est censée être forcément joyeuse.

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La pollution de l’air tue 600.000 enfants par an, selon l’OMS

Genève – La pollution de l’air, tant intérieur qu’extérieur, entraîne chaque année la mort de quelque 600.000 enfants de moins de 15 ans en raison d’infections aiguës des voies respiratoires, a alerté lundi l’OMS.

La pollution de l’air est « le nouveau tabac », souligne le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, sur le site de l’organisation qui organise de lundi à jeudi à Genève la première conférence mondiale sur « la pollution de l’air et la santé ».

A cette occasion, l’OMS a publié un rapport révélant que chaque jour, environ 93% des enfants de moins de 15 ans dans le monde (soit 1,8 milliard d’enfants) respirent un air si pollué qu’il met gravement en danger leur santé et leur développement.

Selon l’OMS, environ 91% des habitants de la planète respirent un air pollué, ce qui entraîne quelque 7 millions de décès chaque année.

« Cette crise de santé publique fait l’objet d’une attention accrue, mais un aspect critique est souvent négligé: comment la pollution de l’air affecte particulièrement les enfants », relève l’OMS dans le rapport.

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Un quart des additifs alimentaires présente un risque pour la santé

D’après l’UFC-Que Choisir, de nombreux additifs alimentaires autorisés sont dangereux pour la santé et massivement utilisés dans les produits industriels, «y compris dans les produits de grandes marques».

Un quart des additifs alimentaires autorisés dans les produits alimentaires en Europe sont à bannir, compte tenu des «risques» qu’ils présentent pour la santé, selon une compilation de résultats d’études publiée mardi par l’organisme de défense des consommateurs UFC-Que Choisir. L’association, qui estime que l’évaluation officielle des additifs au niveau européen «s’enlise faute de moyens humains, financiers et analytiques», a décidé de passer en revue des études publiées par l’Agence européenne de sécurité des aliments (AESA), l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), définissant une grille d’appréciation des additifs alimentaires autorisés, des plus acceptables à ceux qu’il faudrait éviter.

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SIAL: l’avenir de l’alimentation sera plus végétal

Paris – Toujours plus de végétal, de plantes, de légumineuses et de super-graines, moins de viande, mais meilleure: le salon international de l’alimentation SIAL qui ouvre ses portes dimanche au nord de Paris va redessiner jusqu’à jeudi les frontières de la planète alimentaire.

Le salon, qui doit être inauguré par le nouveau ministre de l’agriculture Didier Guillaume, montre « une déferlante continue du végétal » et « une manière plus responsable de consommer », déclare à l’AFP le directeur général du réseau SIAL, Nicolas Trentesaux, organisateur de la manifestation, qui réunira 7.200 exposants de 119 pays à Villepinte (Seine-Saint-Denis).

Face aux polémiques et scandales qui secouent régulièrement le secteur de l’alimentation en France sur fond de prise de conscience du réchauffement climatique, les organisateurs encapsulent les souhaits des consommateurs en trois mots: « du goût, du vrai, du sens », sur la base d’une vaste étude réalisée dans une quinzaine de pays-clés par Kantar TNS.

« Nous sommes vraiment dans un virage » affirme M. Trentesaux. « Le dogme des méga-marques mondiales perd de l’importance » et « nous assistons à une émergence de beaucoup de petites marques pointues, portées notamment par une +food tech+ très active en France » et l’envolée mondiale du phénomène de « snacking », la restauration rapide et nomade.

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Chlordécone : des mesures pour la santé et l’agriculture…

Santé, agriculture, cartographie des sols contaminés, les pouvoirs publics ont annoncé jeudi à l’issue d’un colloque scientifique de deux jours en Martinique, à Schoelcher, des mesures pour lutter contre la pollution au chlordécone, pesticide cancérogène et perturbateur endocrinien longtemps utilisé aux Antilles.

Le préfet de Martinique Franck Robine a notamment annoncé lors d’une conférence de presse, qu' »un programme spécifique de suivi des femmes enceintes (…) sera lancé en Martinique d’ici la fin de l’année ». Le chlordécone est soupçonné d’avoir des conséquences graves sur la grossesse et le développement des enfants.

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Groupe d’ Entraide Mutuelle Sud : recherche villa de toute urgence

Appel à la solidarité martiniquaise

L’association EQUINOXE, qui regroupe les familles de personnes souffrant de troubles psychiques, notamment de schizophrénies et Troubles bipolaires, a déjà créé 2 GEM (Groupe d’Entraide Mutuelle) à la Martinique (Centre et Nord Atlantique).

L’association est porteur du projet d’un 3ème dans le sud, et pour cela, nous avons besoin de vous urgemment car nous sommes en recherche active d’une location ou prêt d’une villa (minimum 4 pièces, avec véranda et si possible jardin) pour l’accueillir, de préférence sur les communes de Sainte-Luce, Rivière salée, Marin, proche du bourg.

Pour vos propositions, contact 0696 44 99 22 ou mail yolene.dev@wanadoo.fr

C’est quoi un GEM ?

Les GEM, financés par l’Etat, sont des dispositifs d’accueil de jour qui accueillent des personnes en souffrance psychique. L’accompagnement social proposé au GEM a pour objectif final le rétablissement de ces personnes.

Quel accompagnement offre-t-il ?

Le GEM offre une aide et un soutien pour reprendre un parcours de vie le plus normal possible.

Sa fréquentation vise à sortir de l’isolement les personnes concernées, et à les inscrire dans une démarche d’autonomie la plus large possible.

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Drépaction Martinique 2018 : Drépanositoz, sé zafè nou tout !

En collaboration avec APIPD Martinique et la Collectivité territoriale de la Martinique : CTM

Notre association, l’APIPD (Association Pour l’Information et la Prévention de la Drépanocytose), agit pour les malades et au nom des malades depuis près de 30 ans en apportant au quotidien aide, soutien, conseils, information et réconfort moral aux malades, enfants malades et à leurs familles.
Notre priorité est de sensibiliser la population, mais surtout les jeunes gens en âge de procréer. Cette pathologie génétique, très répandue en Martinique, est paradoxalement si mal connue de la plupart de nos concitoyens. Même si elle est la plus dépistée, les chiffres les plus récents sont particulièrement alarmants : Plus de 2000 Martiniquais sont touchés par ce fléau ; près de 40 000 porteurs sains donc des transmetteurs ont été recensés ; 1 couple sur 60 a un risque de mettre au monde un enfant malade. Dans le monde, plus de 50 millions de personnes sont concernées, ce qui a fait de la drépanocytose un véritable problème de santé publique.

Elle a été classée en quatrième priorité de santé publique et une journée mondiale lui a été consacrée, pourtant on en parle peu et la maladie continue inlassablement de faire des ravages.

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« Donnons un bonus pour des cantines bio et locales »

Une tribune publiée dans le LeJDD, signée par Audrey Pulvar, présidente de la Fondation 
pour la nature et l’homme, et 26 autres personnalités*

« Les informations vérifiées à propos de la présence de résidus de pesticides et autres additifs à risque pour la santé dans notre alimentation et l’explosion de maladies chroniques nous alertent sur le contenu de nos assiettes et de celles de nos enfants.

De nombreux responsables de ­restaurants scolaires l’ont bien compris. Alors que la loi agriculture et alimentation devrait enfin acter l’introduction de 50% d’alimentation de qualité, labellisée et locale, dont 20% de produits bio en restauration collective publique d’ici à 2022, des initiatives essaiment en France : réduction du gaspillage, rééquilibrage en faveur des protéines végétales, introduction de produits bio et équitables…

Demander aux familles de payer davantage n’est pas souhaitable

Toutes ces avancées sont à mettre au crédit de services de restauration engagés, de directions d’établissements innovantes et d’élus concernés. Mais la généralisation de leurs actions est limitée par le manque de moyens. Alors, profitons de cette nouvelle obligation légale de 20% de bio dans les cantines pour accélérer!

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Pour votre bien, ne buvez plus de jus de fruits

— Par Raïnat Aliloiffa —
Pauvres en fibres, riches en sucres, les jus de fruits, qu’ils soient faits «maison» ou industriels, ne sont pas si sains qu’on le pense. Deux spécialistes de la nutrition nous en expliquent les raisons.

Vous n’avez pas le temps ou l’envie de manger un fruit, alors vous optez pour un jus, pensant respecter religieusement le célèbre conseil du Programme national nutrition santé (PNNS), «manger cinq fruits et légumes par jour». Fausse bonne idée. Même s’il est fait maison, un jus n’apporte pas les mêmes bienfaits que l’aliment dans son état brut. Et souvent, le jus de fruits, notamment industriel, est tout autant, voire plus sucré qu’un soda.

Une grande partie des bénéfices du fruit en moins
Un fruit est riche en vitamines, en minéraux, en fructose et en fibres. Lorsqu’il est transformé en jus, il perd une majorité de ses apports nutritionnels, essentiels à l’organisme. «La plus grande perte concerne les fibres, qui contribuent au bon fonctionnement du transit intestinal, stimulent son immunité, et éliminent une partie du cholestérol.

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Association Équinoxe : appel à cotisations

Appel à cotisations – adhésion/renouvellement d’adhésion 2018

Chers parents et sympathisants, 
Cet appel à cotisations pour l’année 2018 vient tardivement pour cause d’absence de secrétariat. Peut-être vous parviendra-t-il à votre retour de vacances, mais nous espérons que vous y donnerez suite car nous avons urgemment besoin de votre soutien financier.

Je vous rappelle que les cotisations sont notre unique source de financement.

Les actions menées par l’association en 2017 et nos projets vous seront détaillés dans le rapport d’activité qui vous sera présenté lors de notre AG annuelle prévue 2ème quinzaine d’octobre 2018 (une convocation vous parviendra en octobre). Notamment nous vous informons de notre projet d’ouverture d’un 3ème GEM dans le Sud prévue cette année et pour que ce projet soit acté par l’ARS nous avons besoin de votre soutien.

Une rencontre avec les aidants familiaux est programmée le samedi 29 septembre (notez bien cette date au cas où vous ne recevriez pas de nouvelle invitation ; vous pouvez nous contacter pour confirmation peu avant). Cette rencontre, après près d’un an d’interruption des rencontres, est importante : nous vous y présenterons l’agenda des rencontres prévu pour les mois suivants ; nous souhaiterions également déterminer avec vous le contenu de ces rencontres que nous jugeons indispensables afin d’accompagner au mieux les familles.

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Environnement: le chlordécone, un scandale sanitaire sous-estimé

— par RFI —

Comme un serpent de mer, le scandale du chlordécone réapparaît, cette fois, à l’occasion de l’arrivée à Paris de la « marche des cobayes » (ou « marche Vérité et justice pour la santé environnementale ») partie le 1er juin de Fos-sur-Mer (sud de la France). Le chlordécone est un insecticide toxique inscrit dans la convention de Stockholm comme « polluant organique persistant ». Il est interdit aux Etats-Unis depuis 1978, mais les autorités françaises en ont autorisé l’utilisation dans les Antilles françaises jusqu’en 1993, pour lutter contre le charançon du bananier. Aujourd’hui, la Guadeloupe détient le record mondial de cancers de la prostate ; le chlordécone est mis en cause.

La responsabilité du chlordécone dans les maladies neurologiques, les cancers de la prostate et les troubles du développement infantile, est reconnue depuis des années, mais les citoyens antillais ont du mal à faire entendre leur voix. Harry Durimel, avocat des associations, s’en plaint : « Voilà douze années que nous avons déposé une plainte contre X pour mise en danger de la vie d’autrui, administration de substances nuisibles et quand on dit X, on visait les préposés de l’Etat, les ministres et autres qui sont passés outre les avis négatifs donnés contre l’utilisation de ce pesticide chlordécone.

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Sécu et santé : an vèglaj nommé « reste à charge zéro » !

— Par Max Dorléans —

Grève à l’Ehpad du Carbet ; grève à Mangot-Vulcin ; grève à l’hôpital Louis Domergue à Trinité ; mobilisation de plus de 2000 personnes le 12 juin à Fort de France pour défendre le CHUM, l’hôpital public et la santé ; fermeture le 17 mai dernier du centre de santé de Basse-Pointe ouvert en 2015…Voilà, rapidement dit, quelques unes des dernières ripostes au plan de démolition du service public de santé décidé par Macron et cie, à la suite de Hollande, Sarkozy et autres.
Et pourtant, on n’a pas fini de voir, puisque le contenu de sa réforme du système de santé doit être annoncé dans les semaines à venir par Macron et Buzyn, pour notamment répondre aux difficultés dans les hôpitaux.
Et déjà, non seulement la couleur est annoncée, mais encore elle est renforcée. Ainsi, au congrès de la Mutualité le 13 juin, c’est un Macron respectueux de ses promesses électorales, qui a claironné sur le « reste à charge zéro », c’est-à-dire sur ce qu’il présente comme une « conquête sociale essentielle », à savoir le remboursement intégral, dans certains cas, des frais de lunettes, de prothèses dentaires et auditives.

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Tchernobyl aux Antilles

— Par Jean-Baptiste Fressoz, chercheur au CNRS et au Centre Alexandre-Koyré, de l’EHESS —

La contamination des Antilles françaises pour sept cents ans par le chlordécone n’est pas une « crise » sanitaire de plus après le sang contaminé, la vache folle ou même l’amiante. C’est la conséquence presque logique de l’économie de plantation.

La banane est le produit agro-industriel parfait : les plantations sont composées de clones à l’infini. Les bananes que l’on mange sont toutes génétiquement identiques, et c’est d’ailleurs pour cela qu’elles ont toujours le même goût. S’il existe près d’un millier d’espèces de bananes, une espèce particulière, la cavendish, parce qu’elle se conserve bien au transport, a été choisie dans les années 1950 par les grandes firmes comme United Fruit.

Elle représente actuellement 97 % des exportations de bananes. L’homogénéité génétique des plantations fournit un terrain d’expérimentation extraordinaire pour l’évolution… et un festin formidable pour les maladies des plantes et leurs vecteurs, les pathogènes.

L’historien américain John Soluri (Banana Cultures, University of Texas Press, 2005) décrit très bien la course sans fin, et perdue d’avance, entre les traitements chimiques et les pathogènes qu’ils sont censés éliminer (charançon du bananier, nématodes et autres champignons).

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« Le phénomène des sargasses est probablement lié au changement climatique »

Près des côtes, les sargasses concentrées entraînent une mortalité importante de la faune, note Frédéric Ménard, de l’Institut de recherche pour le développement.

— Par Martine Valo —

Directeur du département scientifique Océans, climat et ressources à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), Frédéric Ménard coordonne le programme de recherches sur les algues sargasses au sein de l’Institut méditerranéen d’océanologie (CNRS/IRD/universités d’Aix-Marseille et de Toulon).

Que savons-nous des algues sargasses ?

Alors que la plupart des algues sont benthiques – elles poussent sur le fond de l’océan –, les sargasses qui s’échouent actuellement dans l’arc antillais, elles, sont pélagiques. C’est une espèce clonale qui se reproduit par bouture végétative, par fragmentation. Elles sont connues depuis que Christophe Colomb les avait observées dans la mer des Sargasses. Cependant, nous ne savons pas précisément pourquoi elles se sont mises à proliférer plus au sud, dans l’arc Caraïbe. Sont-elles apportées par les eaux de ballast des navires ? Nous ignorons pourquoi le phénomène a touché les côtes antillaises en 2011, 2012, 2014 et atteint un paroxysme en 2015, puis surtout en 2018.

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