Ecologie

« Phoque le réchauffement climatique »

« Réchauffez les cœurs, pas la planète », « Phoque le réchauffement climatique », « La planète est plus chaude que ta meuf »… Tous ces slogans ont été affichés dans le défilé pour le climat, organisé vendredi 22 février, et auquel environ un millier de jeunes ont participé. Un chiffre en hausse par rapport au vendredi précédent. Il faut dire que cette opération accueillait l’adolescente suédoise Greta Thunberg, devenue l’égérie de la lutte contre le réchauffement climatique.

La jeune fille, qui s’installe tous les vendredis devant le Parlement suédois pour réclamer plus d’actions du gouvernement contre le réchauffement climatique, a inspiré des milliers de jeunes qui ont manifesté entre autres en Allemagne, Australie, Grande-Bretagne et donc en France.

« Sauve la Terre, mange un lobbyiste »
Encadrés par des forces de l’ordre en nombre, les jeunes manifestants sont partis de la place de l’Opéra à Paris avec des pancartes dont les slogans attirent l’attention : « Sauve la Terre, mange un lobbyiste » ou « Water is coming ».

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Climat, justice sociale : mobilisation générale le 21 septembre

RV Gare du TCSP à 9h 30 le 21 septembre 2019 à Fort-de-France

RDV Gare du TCSP de la pointe Simon à 9h 30 après la marche contourne le CV par le canal Vassaur, puis on passe par BD Gal de Gaulle pour arriver à la Savane, Tee shirt blanc, avec des casseroles ou tout autre instrument qui permet de faire du bruit voir mieux de la musique ensuite arrivée pic nique sur la savane !!! Covoiturez ou prenez les transports en commun SVP !!

Canicules, sécheresses, inondations, incendies, ouragans, fonte des glaces… Tout s’emballe. Le début d’année 2019 a apporté une fois de plus la preuve que les conséquences des changements climatiques sont sans cesse plus graves.

En France et dans le monde, depuis des mois, la mobilisation pour le climat bouillonne. 72% de la population demande un état d’urgence climatique, des voix de tous horizons se font entendre. Il est temps d’agir, il est indispensable d’agir, maintenant, de façon massive, nous le savons tous et toutes.
Pourtant, face à cette exigence de justice, le gouvernement tergiverse, parle, multiplie les postures grandiloquentes, mais n’agit pas, ne met rien en oeuvre.

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World clean up day : opération nettoyage de la nature ce week-end

World Clean Up Day est un mouvement mondial, lancé par l’association à but non lucratif Let’s do it Fundation ayant pour objectif la lutte contre la pollution à travers des nettoyages citoyens.

L’association a été créée en 2008 en Estonie.
Teeme Ära (2007-2008)

En 2007, Rainer Nolvak participait à des nettoyages citoyens organisés par des associations diverses en Estonie. C’est en 2008 qu’il décide de créer le mouvement Let’s Do it! (« Teeme Ära » en Estonien), qui avait pour concept de motiver toute la population estonienne à participer à un seul nettoyage, pour que le problème soit résolu en une journée. Le 3 Mai 2008, plus de 10,000 tonnes de déchets ont été ramassé par 50,000 volontaires.
Let’s do it! World (2008-2017)

Entre 2008 et 2011, le mouvement prend de l’ampleur dans les pays Baltes puis dans ceux de l’Europe de l’Est. Durant cette période, Let’s do it! développe plusieurs applications mobiles pour la géolocalisation des décharges sauvages.

Depuis 2012, plusieurs actions sont lancés au niveau mondial, avec plus ou moins de succès selon la région du monde.

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Passer de l’Odyssi à l’Eaudela

— Par Florent Grabin de l’Association écologique Puma —

Dans les années 80, nous avons, avec Pierre DAVIDAS, dénoncé publiquement la situation de l’Eau en Martinique, dans l’association écologique A.P.P.E.L.S, tout a été dit, malheureusement nos prévisions nous rattrapent aujourd’hui, la population est excédée par les très nombreuses coupures dans la distribution de l’Eau.

À la demande de différents usagers de ce précieux et indispensable produit, nous allons vous livrer des éléments qui vous permettront de sortir de la logique de ces très nombreux récupérateurs qui perturbent l’information sur les problèmes de l’Eau.

La réserve de notre Eau se trouve majoritairement dans le Grand Nord de la Martinique, elle est principalement captée sur la Rivière la Capote au Lorrain, puis lavée dans l’usine de production de Vivé, enfin avant d’être mise dans le réseau de distribution elle reçoit une charge de chlore comme désinfectant ; à ce propos nous avons pendant des années combattu cette formule, pour enfin obtenir une chloration intermédiaire durant le transport jusqu’à Saint Anne.

Le 5 avril 2009, il y a eu un déboîtement sur la canalisation en fonte de 800 mm de diamètre, constituant la branche maîtresse Nord-Atlantique d’adduction d’eau potable de l’usine de Vivé, passant sur la propriété de Bernard BALLY à Séguineau au Lorrain ; la fuite pendant plus de 10 heures de 15000 m3 d’eau a engendré un glissement de terrain concernant au départ 2.5 ha de terres agricoles dévastées ; à ce jour, soit 10 ans après, la réparation reste toujours en suspens.

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Commission d’enquête sur le chlordécone

— Par Roland M’Sabi —

Même si la situation est extrêmement grave, on se permet d’ajouter un peu d’humour : le chlore ne déconne pas… Plus sérieusement : pourquoi maintenant ? Après plus de 40 ans ? Même s’il n’est jamais trop tard pour bien faire. Il est beaucoup trop tard pour agir puisque la grande majorité des Guadeloupéens et des Martiniquais est déjà chlordéconée. Il était beaucoup plus simple d’accorder des dérogations pour continuer à utiliser ces pesticides qui ont contaminé une grande partie des terres de ces départements. A ce jour, il n’existe qu’une solution pour dépolluer ces terres contaminées durant des dizaines d’années ou plus, d’après une association guadeloupéenne. D’autant que le chlordécone n’est pas seul en cause, car il ne faut pas oublier le paraquat, le témic et beaucoup d’autres poisons utilisés quotidiennement. Même si les ouvriers agricoles sont les premiers touchés, il ne faut pas oublier les riverains qui fuyaient les épandages aériens qui les empêchaient de respirer. On ne peut plus parler « d’eau potable » pour cause de canalisations défectueuses, et mal entretenues.

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Un rapport s’alarme de « la dégradation généralisée » des masses d’eau en Guadeloupe

Cette dégradation est causée par les activités humaines, selon l’Office de l’eau, au premier rang desquelles figure l’agriculture.

La Guadeloupe subit « une dégradation généralisée des masses d’eau », selon Hugues Delannay, directeur adjoint de l’Office de l’eau de Guadeloupe, commentant un rapport sur l’état des nappes souterraines, des rivières et de la mer que l’AFP s’est procuré, mardi 10 septembre.

Une dégradation causée par « l’activité anthropique », selon l’Office de l’eau, dont « l’agriculture et l’assainissement (…) et dans une moindre mesure l’industrie ».

Stations d’épuration non conformes

Le constat le plus « alarmant » du rapport, selon M. Delannay, est l’augmentation de la salinité de la nappe d’eau douce souterraine située sous la Grande-Terre. En cause, « l’intensité de l’utilisation de la nappe, notamment par des forages d’alimentation en eau potable », mais aussi les pollutions d’origine agricole, pesticides et composés azotés.

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Épandage de pesticides: 5 mètres de protection pour quoi faire?

— Par Pierre Sautreuil avec l’AFP —

Le gouvernement soumet aujourd’hui à consultation un projet de décret fixant à 5 ou 10 mètres, selon les cultures, la distance minimale entre les habitations et les zones d’épandage de produits phytosanitaires. Mais d’où viennent ces chiffres?

L’annonce a fait bondir les écologistes, mais Élisabeth Borne l’assure: «ces distances ne sortent pas d’un chapeau». D’après la ministre de la transition écologique, le projet de décret proposant des distances de protection de 5 à 10 mètres s’appuie sur des recommandations formulées en juin 2019 l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) un organisme scientifique rattaché au ministère de l’Agriculture.

● Que contient ce rapport?

Dans son avis rendu le 14 juin, l’agence recommandait la mise en place de «distances de sécurité» allant de 3 mètres pour les grandes cultures à 10 mètres pour les vergers et vignes. Ces distances de sécurité peuvent être «supérieures, par mesure de précaution en particulier pour les produits classés cancérogènes, mutagène ou toxique pour la reproduction», précise l’Anses.

L’agence recommande aussi «la généralisation des dispositifs limitant la dérive» des pesticides.

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De l’ouragan Dorian aux autres catastrophes en cours

— Par Gérard Le Puill —

Pendant que certains médias nous font vivre heure par heure l’avancée d’un ouragan de niveau 5(?) vers la Floride , d’autres catastrophes climatiques, peu ou pas médiatisées , sont en voie d’accélération dans plusieurs régions du monde . Par ailleurs, le rapport préoccupant publiée par le GIEC le 8 août dernier sur les risques pénuries alimentaires liés au réchauffement climatique demeure introuvable en langue française. Dans une lettre à la ministre Elisabeth Borne, le député communiste Alain Bruneel demande que ce rapport soit traduit en français afin que tout citoyen qui le désire puisse en prendre connaissance sans être exclu par la barrière de la langue anglaise.

Depuis une semaine, l’avancée de l’ouragan Dorian en direction de la Floride nous est racontée heure par heure sur les chaînes d’information en continu. Gagnant en puissance au fil des jours, il [était…] classé en catégorie 5 (chiffre maximum) à l’échelle dite de « Saffir-Simpson » permettant de décrire l’intensité des tempêtes. Il s’est abattu hier au nord des Bahamas mais on ne dispose guère d’informations sur les dégâts causés.

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L’écologie peut-elle se passer d’une critique du capitalisme ?

Entretien avec Armel Campagne pour « Le Capitalocène » (éd. Divergences)

Dans cette contrée lointaine et mal connue qu’est notre « environnement », il paraît que rien ne va plus. Heureusement, les plus fins observateurs nous tiennent quotidiennement au courant. Par exemple, les journalistes s’affolent que les trois dernières années soient parmi les plus chaudes jamais enregistrées et que les émissions de CO2 repartent à la hausse ; la communauté scientifique s’agite d’autant plus que ses cris d’orfraie demeurent sans effet ; les biologistes terrifiés regardent s’accélérer la sixième extinction de masse. Partout, l’on commence à subodorer que la réponse humaine au désastre en cours, sous la forme de grandes conférences internationales (COP), est parfaitement inoffensive.

Dans le vacarme et l’urgence qui entourent la question écologique, il s’agit pour bien agir de bien distinguer la cause de nos problèmes, afin d’identifier des cibles logiques. Armel Campagne, un jeune historien, vient justement de faire paraître ses recherches sur le Capitalocène, aux éditions Divergences. L’idée est simple : le dérèglement climatique, dû aux pollutions émises par l’extraction et la consommation d’énergies fossiles, n’est pas séparable de l’émergence d’un régime social et économique particulier, le capitalisme.

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Ecosia : le moteur de recherche écolo qui cartonne

Les feux en Amazonie provoquent un engouement spectaculaire pour Ecosia, le moteur de recherche alternatif qui permet de planter des arbres grâce aux revenus publicitaires générés par les requêtes de ses utilisateurs. Il a franchi le seuil des 15 millions d’utilisateurs en cette fin août.

Ecosia est un métamoteur de recherche solidaire allemand. Il reverse 80 % de ses bénéfices4 selon un programme de reforestation présent partout dans le monde. Ecosia plante des arbres au Burkina Faso, au Pérou, en Tanzanie, à Madagascar et dans douze autres pays. L’entreprise, certifiée B corporation, travaille avec différents partenaires dont WeForest et OZG au Burkina Faso, PUR Projet au Pérou et Eden Projects à Madagascar. En février 2019, plus de 50 millions d’arbres avaient été plantés depuis sa création, ce qui représente plusieurs milliards de recherches au total, à raison de 45 recherches en moyenne pour planter un arbre; soit environ: 2,25 milliards de recherches.

Fonctionnement
Ecosia propose un service gratuit de recherche. Les résultats affichés par le moteur de recherche sont générés par Bing, améliorés par des algorithmes particuliers développés par Ecosia et via des encarts publicitaires par Yahoo!, il affiche des liens publicitaires qui génèrent des revenus à chaque clic.

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L’ouragan Dorian, historique par sa puissance de catégorie 5, frappe les Bahamas

Dorian s’est abattu dimanche sur les îles Abacos avec des pluies torrentielles et des vents frôlant les 300 km/h, un niveau sans équivalent dans l’histoire de cet archipel.

L’ouragan Dorian, désormais classé en catégorie 5, la plus élevée sur l’échelle de Saffir-Simpson, frappait les îles Abacos, dans l’archipel des Bahamas, dimanche 1er septembre, avec des vents frôlant les 300 km/h. Il a touché terre à Elbow Cay, qui fait partie des îles Abacos aux Bahamas, à 1640 GMT. Des vagues géantes ont commencé à submerger les parties les plus basses de cette bande de terre de 14 km. Des habitants de Great Guana Cay avaient quitté les lieux en prévision de l’ouragan, rejoignant Nassau, la capitale des Bahamas, ou d’autres régions de l’archipel, mais deux à trois cents d’entre eux sont restés. L’électricité a été coupée et les météorologues prévoient jusqu’à 60 cm de pluies et des ondes de tempête de plus de 6 mètres. On s’attend à deux jours de pluies diluviennes et de vents violents.

Les rafales peuvent dépasser 350 km/h, ce qui en fait un ouragan aussi puissant que Gilbert (1988), Wilma (2005) et l’ouragan du Labor Day de 1935.

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Disparition des abeilles : une coupable impuissance

Éditorial du « Monde ». En renonçant à la mise à jour des principes d’évaluation des risques des pesticides, la Commission européenne participe à la dégradation dramatique de l’environnement mais aussi à la démonétisation de la parole politique.

Depuis un quart de siècle, en France et ailleurs, les apiculteurs alertent la société et les pouvoirs publics sur l’état dégradé de l’environnement et son impact sur la crise que traverse la filière apicole, minée par des mortalités anormales d’abeilles. A ces alertes succèdent depuis quelques années celles de biologistes de la conservation, qui notent le déclin abrupt, particulièrement marqué depuis les années 1990, de l’abondance et de la diversité des insectes et des invertébrés dans les campagnes d’Europe occidentale.

Lire aussi : Disparition des abeilles : comment l’Europe a renoncé à enrayer leur déclin

Cet effondrement n’a rien d’anecdotique. Il menace à terme le maintien de certaines activités agricoles et fragilise toute la chaîne alimentaire des écosystèmes terrestres. Déjà, en mars 2018, le CNRS et le Muséum national d’histoire naturelle avaient provoqué un émoi national en annonçant que 30 % des populations d’oiseaux des champs avaient disparu, en France, en à peine quinze ans.

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Réchauffement climatique: 280 millions de déplacés à prévoir avec la montée des eaux, selon le Giec

La Martinique pourrait perdre 5% de son territoire!

Avec l’augmentation de la fréquence des cyclones, de nombreuses mégapoles pourraient être frappées d’inondations chaque année à partir de 2050.

La hausse du niveau des océans pourrait faire 280 millions de déplacés, selon un rapport spécial du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Ce document riche de 900 pages, qui sera officiellement dévoilé le 25 septembre à Mocnaco, est le quatrième rapport spécial de l’ONU publié en moins d’un an.

Lire aussi : Réchauffement climatique : Que seraient nos Outre-mer sous les eaux ?

Selon ce quatrième opus, qui compile les données scientifiques existantes et est vu comme une référence, la hausse du niveau des océans pourrait à terme déplacer 280 millions de personnes dans le monde. Et ce dans l’hypothèse optimiste où le réchauffement climatique serait limité à 2°C par rapport à l’ère pré-industrielle.

► La Terre n’a jamais connu un tel réchauffement climatique en 2.000 ans

D’après ce rapport, les calottes du Groenland et de l’Antarctique ont perdu plus de 400 milliards de tonnes de masse par an dans la décennie précédant 2015.

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Le déclin des abeilles

Analyse des facteurs qui mettent en péril les pollinisateurs et l’agriculture en Europe

La prochaine fois que vous verrez une abeille bourdonner autour de vous, rappelez-vous que la plupart des aliments que nous consommons sont obtenus grâce à la pollinisation naturelle des insectes. Cette pollinisation dite « entomophile » constitue un service écosystémique clé que nous fournissent les abeilles et d’autres pollinisateurs. Les insectes pollinisent environ un tiers des cultures destinées à notre alimentation (Kremen et al, 2007). Sans eux, notre productivité agricole serait bien moindre, et jusqu’à 75 % de nos récoltes subiraient une baisse de rendement. Il ne fait aucun doute que la plupart des cultures qui composent notre alimentation – notamment de nombreux fruits et légumes ainsi que certaines plantes fourragères utilisées pour la production de viande et de produits laitiers – seraient gravement affectées par une diminution du nombre d’insectes pollinisateurs, en particulier la production de pommes, de fraises, de tomates et d’amandes.D’après l’étude la plus récente menée sur le sujet, la valeur des cultures dépendant de la pollinisation serait d’environ 265 milliards de dollars (Lautenbach et al, 2012).

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« Ce ne sont pas de simples feux, c’est l’œuvre du capitalisme », dénonce le Grand conseil coutumier des peuples amérindiens

Dans une tribune publiée sur franceinfo, l’organisme qui représente et défend les intérêts des peuples amérindien et bushinengé de Guyane met notamment en cause l’extractivisme.

Ce ne sont pas de simples feux, c’est l’œuvre du capitalisme », réagit dimanche 25 août le Grand conseil coutumier des peuples amérindiens et bushinengé, après les incendies qui ravagent la forêt amazonienne. Dans une tribune publiée sur franceinfo, le Grand conseil coutumier, qui a la responsabilité de représenter et de défendre les intérêts des peuples amérindien et bushinengé de Guyane, affirme que le feu « n’est pas le seul danger qui menace ou qui détruit l’Amazonie ». Il met en cause également l’extractivisme qui a « sa part de responsabilité ».

Le Grand conseil coutumier s’étonne ainsi du « positionnement » d’Emmanuel Macron qui dénonce « la destruction de l’Amazonie brésilienne ou bolivienne », alors que dans le même temps, le président français « attribue 360 000 hectares de forêt aux entreprises minières, en Guyane, en Amazonie française ».

Une critique de Jair Bolsonaro qualifié de « raciste »

Les signataires pointent également « une grande part de responsabilité » du président brésilien Jair Bolsonaro, « personnage profondément raciste ».

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La forêt amazonienne est-elle vraiment le « poumon de la planète » ?

— Par Camille Caldini – France Télévisions —

Comparer l’Amazonie à un « poumon » qui produit « 20% de l’oxygène » que nous respirons est trompeur et réducteur. Le véritable « poumon de la planète », ce sont plutôt les océans. L’Amazonie est, en revanche, d’une importance capitale pour la biodiversité et la régulation du climat du continent américain.

« Le poumon de la planète est en feu », peut-on lire, partout sur les réseaux sociaux. « L’Amazonie, le poumon de notre planète, produit 20% de notre oxygène », a même tweeté Emmanuel Macron. Des centaines d’incendies grignotent l’Amazonie, depuis plusieurs semaines. Ce drame environnemental est dû en partie à la sécheresse, mais surtout à la déforestation, encouragée par le président brésilien, Jair Bolsonaro. Les feux sont notamment provoqués par les défrichements par brûlis utilisés pour transformer des aires forestières en zones de culture et d’élevage ou pour nettoyer des zones déjà déboisées.

Partout dans le monde, des militants se mobilisent, et la santé de l’Amazonie, qui a suscité un début de crise diplomatique entre la France et le Brésil, va s’inviter parmi les sujets au menu au sommet du G7 de Biarritz.

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L’Amazonie, «poumon de la planète» en détresse

Le Brésil «prie» pour sa forêt amazonienne en proie aux incendies

— Par Yohan Blavignat —
FOCUS – Des images impressionnantes de feux de forêt en Amazonie ont suscité une vive émotion à travers le monde. La principale forêt tropicale du monde est un rouage essentiel dans la lutte contre le réchauffement climatique et l’équilibre naturel, mais elle est plus menacée que jamais par une déforestation intensive.

Les gigantesques incendies qui frappent la forêt amazonienne depuis près de 15 jours ont provoqué une onde de choc à travers le monde. Souvent surnommé le «poumon de la planète», l’Amazonie s’étend sur une superficie de 5,5 millions de km² – soit près de huit fois la France – répartis entre neuf pays, même si 63% de sa surface se trouve au Brésil. Il s’agit de la plus vaste forêt tropicale du monde et constitue un sanctuaire de biodiversité. Essentielle à la régulation du climat, notamment par sa capacité d’absorption du dioxyde de carbone, cette forêt primaire est pourtant menacée par la déforestation, l’essor de l’agriculture et de l’élevage, les activités minières et, actuellement, des incendies hors de contrôle.

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Eau du robinet : levée des restrictions d’usage

En raison de concentrations de bromates supérieures au seuil autorisé, l’ARS (Agence régionale de santé) avait pris, le 26 juillet dernier des mesures de restriction d’usage concernant l’eau sortant de l’usine de Vivé. De l’eau en bouteille avait, dès lors, été distribuée à l’attention de personnes souffrant de fragilité, de dysfonctionnements ou de pathologies du système rénal.

Hier, la direction de la SMDS, exploitant de l’usine de Vivé, annonçait la levée de restriction de l’usage de l’eau après 15 jours d’analyses conformes. « Depuis le 30 juillet, l’usine produit de l’eau contenant zéro bromate mais dans ce type de situation, il y a un processus à respecter. Ce n’est qu’au bout de plusieurs jours de conformité que les restrictions d’usage sont levées », explique José Miré, chef d’agence SMDS Martinique. L’usine passe désormais dans une phase de suivi renforcé. L’ensemble des usagers peut à nouveau boire, sans inquiétude, l’eau du robinet.

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Où est passée la Conscience ?

Bromates et pesticides dans l’eau du robinet!

— Association écologique P.UM.A. —

Lorsque dans les années 80, nous avons, avec Pierre DAVIDAS, dénoncé publiquement les méfaits des organochlorés dont la chlordécone, dans l’association écologique APPELS, nous avons eu droit à tous les noms d’oiseaux et lors de nos visites sur le terrain, il y avait toujours un comité d’accueil qu’il fallait calmer avant de convaincre sur le danger de l’utilisation de ces produits chimiques.

Dans le même temps, au sein des différents services de l’État, des spécialistes de la manipulation se sont servis des très nombreux bavards ignares locaux, pour diffuser des contre-vérités scientifiques afin de nous discréditer.

En termes de pollution de l’Eau de boisson et de baignade, il y a eu plusieurs séquences :

– Le non-respect de la loi no 92-3 du 3 janvier 1992 dite loi sur l’Eau, nous a obligé à dénoncer la qualité de l’eau au robinet.

– La DDASS produit le bilan 1994 de la qualité des eaux de distribution en Martinique à la suite de notre dénonciation de la surchloration liée à la présence de bactéries et des matières fécales dans l’eau.

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Les nuisances sonores : une fatalité culturelle ?

— Par René Bernard de l’Association Anti-Bruit de Voisinage ( A.A.B.V ) à Saint-Joseph —

Qui n’a pas été un jour gêné par le bruit ?
Aujourd’hui, c’est la nuisance environnementale la plus redoutée par les populations.
Il est interdit de jour comme de nuit, contrairement aux idées reçues.
Le bruit de voisinage est une problématique de nuisance qui bénéficie d’une réglementation très complète, et dont les voies de règlement sont bien codifiées. Il porte non seulement atteinte à la tranquillité et [a qualité de la vie, mais aussi à la santé. La notion de bruit de voisinage dépasse la signification courante se limitant aux bruits produits par les voisins, et englobe les bruits de comportement, les bruits provenant des activités professionnelles non classées, les activités de loisir etc…

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P.U.M.A. interpelle Francis Carole sur son silence!

— Par Florent Grabin, Pésident de l’Assopuma —

Bonjour Monsieur Francis CAROLE,

Nous sommes surpris par votre silence assourdissant sur ce scandale des différentes pathologies lourdes générées à terme par l’Eau du robinet, d’autant qu’il y a une aggravation de la situation du fait de la casse de Séguineau au Lorrain.

Il vous faut savoir que cette réparation est faisable dans le cadre d’un marché existant, donc démarrable sans délai et avec des fournitures, déjà sur place depuis 10 ans, donc sans délai de commande et livraison, sur moins de 100 m, soit 3 mois au plus au total ; contre 20 fois plus de travaux à commander après délais d’étude détaillée :

Dossier autorisation loi sur l’eau et d’utilisation d’emprises publiques, enquêtes publiques, appel d’offres européen, commande et livraison de pièces spéciales de tuyauterie normalisées en Europe de l’Est ou Turquie ou ailleurs, puis pose par une entreprise non martiniquaise, désinfection et essais, soit un délai minimal de 3 ans si tout se déroule sans surprise.

Nous vous rappelons que près d’une fois par semaine, on coupe 2 jours l’alimentation actuelle en Eau qui délivre la moitié du débit normalement nécessaire, pour réparer une des 3 canalisations souples provisoires (durée de vie calée à 6 mois) qui perdurent au-delà de leur durée d’exploitation depuis plus de 10 ans ; donc en moyenne 14 000 m3/j au lieu de 34 000 m3/j, donc sans possibilité de remplir les réservoirs, ceci en période de sécheresse.

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Pollution de l’eau dans le nord de la Martinique

— Communiqué de la CGTM —

La qualité de l’eau dans le nord de la Martinique est polluée, selon un communiqué produit par l’Agence régionale de santé (l’ARS). Le communiqué précise, que l’eau qui coule dans les robinets, est chargée de bromates, ce qui rend cette eau, impropre à la consommation.
C’est donc avec raison, que l’ARS a tiré la sonnette d’alarme en recommandant de ne plus consommer cette l’eau dans les villes de : Basse-Pointe ; Lorrain ; Marigot et Sainte-Marie.

Lire aussi : Pollution aux bromates de l’eau du robinet dans certains quartiers

Pourtant, malgré cette pollution annoncée, aucune disposition n’a été prise dans les entreprises d’exploitation bananière. Aucune mesure de prévention, pour mettre à l’abri la santé des ouvriers ! Aucun employeur, malgré notre demande, ne s’est procuré de l’eau potable en bouteille, pour le substituer à l’eau impropre à la consommation !
C’est le pire des constats que l’on peut faire ! C’est aussi la preuve, qu’une fois de plus, sur les exploitations agricoles, les ouvriers sont des laissés-pour-compte. Pourtant l’article R 4225 -2 du Code du travail prévoit une obligation de mise à disposition d’eau potable par l’employeur dans les conditions de travail, sous des températures excessives.

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Pollution aux bromates de l’eau du robinet dans certains quartiers

Une lettre de Florent Grabin (P.U.M.A.) à Alfred Marie-Jeanne

Le bromate est un cancérigène qui est extrêmement toxique et peut entraîner l’insuffisance rénale, la surdité et même la mort. Sa présence dans une eau minérale de la marque « Dasani » (filiale de Coca-Cola) en Grande-Bretagne a contraint Coca Cola à rappeler ce produit.( Source Wikipedia)

Définition :
BrO3-. Le bromate est un anion inorganique. Il est incolore, sans goût et peu volatile. En tant qu’oxydant assez puissant, le bromate est réactif.

Plus :
Normalement, le bromate n’est pas présent dans la nature, mais c’est un sous-produit de désinfection de l’eau par l’ozone. Le bromate est formé pendant l’ozonation, quand l’ozone utilisé pour désinfecter l’eau potable réagit avec (oxyde) les ions de bromure naturellement présents dans l’eau. Le bromate est la préoccupation principale par rapport à l’ozonation en tant que technique de traitement de l’eau. La quantité de bromate produite dépend de la quantité de bromure (présent naturellement) dans l’eau.

Source : GreenFacts

Lire aussi : Le bromate dans l’eau potable

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Lettre à Monsieur Alfred Marie-Jeanne

Télécharger en pdf
Objet : Les Bromates dans l’Eau du robinet
Courrier transmis par mail avec Avis de Réception n°1A 069 649 8523 0

Fort de France le : 30 juillet 2019.

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Jour du dépassement : l’humanité a déjà épuisé les ressources annuelles de la Terre

« Il nous faudrait aujourd’hui l’équivalent de 1,7 Terre pour subvenir à nos besoins », souligne WWF dans un communiqué. Cette année, le jour du dépassement mondial intervient encore plus tôt. Le 29 juillet 2019, l’humanité a dépensé l’ensemble des ressources que la Terre peut régénérer en un an.Cette date est la plus précoce jamais enregistrée depuis le lancement du « Jour du dépassement » au début des années 1970, où la date retenue était celle du 29 décembre.

Le jour du dépassement, kézako ?

Tous les ans, l’ONG Global Footprint Network calcule en partenariat avec le WWF « le Jour du dépassement » (Overshoot Day, en anglais) sur la base de trois millions de données statistiques de 200 pays.

C’est la date à partir de laquelle l’empreinte écologique dépasse la biocapacité de la planète.

L’empreinte écologique caractérise la surface de la Terre utilisée par l’Homme pour pêcher, élever, cultiver, déboiser, construire et brûler des énergies fossiles. La biocapacité, quant à elle, représente la surface de la planète nécessaire pour faire face à ces pressions.

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Les réparations au quartier Séguineau en questions

— Par Florent Grabin, Président de P.U.M.A. —

Les travaux de réparation de la principale canalisation de transport d’eau de boisson de la Martinique, se trouvant au quartier Séguineau au Lorrain posent de nombreuses questions :

– Quand l’intérêt du consommateur sera-t-il pris en compte ?
– Quand va-t-on arrêter cette méthode de déconstruction des décisions politiques des prédécesseurs lors des alternances ?
– Quand va-t-on prendre en compte les règles de l’art qui s’imposent pour la réparation de cette canalisation ?
– Quand le pouvoir décisionnel va-t-il prendre en compte l’existence d’une possibilité technique pour réparer cette tuyauterie sur les 83 mètres pour un coût nettement moindre que ce qui est actuellement projeté ?
– Quel est l’intérêt financier, technique, qui pousse à détourner cette réparation sur deux kilomètres de trajet ?
– Pourquoi ne pas respecter les deniers publics ?
– Quand va-t-on vouloir respecter le débat contradictoire, technique et environnemental sur la modernisation du réseau d’eau ?
– Quand la CTM va-t-elle sortir de ce conciliabule engagé entre ses représentants et sa direction politique ?

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