Manifestations culturelles

Séminaire « Génétique et anthropologie »

Vendredi 15 février 2019, 14h30-16h30 Rue d’Ulm

Cette proposition de séminaire de l’équipe « Manuscrits francophones » cherche à confronter, comparer et surtout à mettre en relation génétique et anthropologie, deux disciplines dont l’Afrique et la Caraïbe constituent déjà le « terrain » commun. Si l’anthropologue s’est lui-même observé « comme auteur » (Geertz), producteur de textes et donc d’avant-textes relevant d’une étude génétique, l’écrivain africain, à l’inverse, s’est défini comme un « guetteur » dont la première phase de travail est « l’enquête » (Sony Labou Tansi) dont les traces peuvent être repérées par l’anthropologie de l’écrit (politique, religieux, historique, culturel, etc.). Outre ces « branchements » (Amselle) évidents situés en amont du processus, celui-ci peut être interprété au croisement de concepts typologiques élaborés dans les champs disciplinaires distincts, mais qui finissent par entrer en résonance, tels le prophétisme scripturaire et l’écriture à processus. Il s’agira aussi de mettre en commun les moyens et méthodes (entretiens, archives, films) pour explorer ensemble de nouveaux terrains, notamment les réseaux sociaux.

L’ensemble des matériaux réunis pour chaque séance (interventions, documents commentés, y compris extraits vidéos ou œuvres plastiques) sera mis en ligne en flux continu dès le lendemain de la séance, pour documenter les travaux du séminaire, alimenter le débat et faire émerger progressivement une réflexion commune.

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« Recherches en Esthétique : Art et détournement »

Vendredi 15 février 2019 – 18h 30 – Bibliothèque Schœlcher à FdF

La Bibliothèque Schœlcher vous invite à la rencontre autour du 24ème numéro de la revue du CEREAP : « Recherches en Esthétique : Art et détournement » publié sous la direction de Dominique BERTHET.

« Dans le domaine artistique, le détournement concerne généralement les images, les œuvres, les objets, les matériaux industriels et naturels quelles que soient leur taille et leur matière. Le détournement consiste alors en une modification du sens de l’image ou de la fonction de l’objet. Le contexte et le lieu peuvent également jouer un rôle dans le détournement. Celui-ci modifie donc ce qui existait antérieurement.

Le détournement est une modalité de l’appropriation qui consiste à utiliser une source, un référent déjà existant dans la réalisation d’une œuvre nouvelle. En l’occurrence, il s’agit là d’une appropriation productrice d’un écart plus ou moins significatif, débouchant sur une transformation. Le détournement consiste à transformer l’usage d’un objet, ou l’apparence d’une œuvre, connue de préférence. Dans une certaine mesure, le détournement est une affaire de connaisseurs qui sont en mesure de saisir ce en quoi il y a détournement, d’en mesurer l’importance et la portée.

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4 février 2019 : 225e anniversaire de l’abolition de l’esclavage

À l’occasion du 225e anniversaire de l’abolition de l’esclavage
4 février 1794 – 4 février 2019

L’association des amis du général Dumas
et Claude Ribbe
vous invitent à vous rassembler symboliquement à Paris

Lundi 4 février 2019
à 12 heures 30
précises

devant le monument au général Dumas Place du général-Catroux 75017 Paris Métro Malesherbes ligne 3 bus 94

« Périssent les colonies plutôt que nos principes ! »

Robespierre

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Projet Mi Bel Madam // « L’Art dans la Ville »

Samedi 26 janvier 2019 à 16h au Marché au poisson

Toute l’équipe d’un Oeuf / Maison d’artistes et l’association pour l’Amour des Arts vous invite à l’ Inauguration Mi Bel Madam / L’Art dans la Ville
Projet de réhabilitation des berges du canal LEVASSOR, avec la réalisation d’une fresque artistique murale de plus de 500m.

Rdv sur le Canal Levassor / Boulevard Allègre
(Départ au niveau du Marché au poisson)

Visite du Canal en présence des artistes

À partir de 17h, rdv à Un Oeuf/Maison d’artistes
Vernissage & bilan du projet

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« Corps marron ! » : conférence de Sylvie Chalaye

Lundi 21 janvier à 19h Tropiques-Atrium. Entrée libre

Les poétiques de marronnage des dramaturgies afro-contemporaines

En marge des dramaturgies contemporaines, sont nées des écritures dramatiques dont les auteurs afro-descendants, sans territorialité d’appartenance reconnue par la Nation, autre que la francophonie, l’Afrique, les Outre-mer ou leur couleur de peau, ont entrepris de faire du corps le théâtre du drame et de déconstruire cette territorialité fantasmée et ses frontières en produisant un « autre » théâtre.

Le corps où se joue le drame est un corps sorti de l’enfermement de la cale des idées reçues et des couleurs plaquées au front, un corps qui entreprend sa mue dans le regard de l’autre, un corps qui est sorti de l’enclos des prêts-à-porter identitaires. Le corps-champ-de-bataille de ces dramaturgies inédites est un corps marron, celui qui n’appartient pas au maître, le corps du rêve, corps sacrificiel et eucharistique, celui qui nous ramène à l’essence même de la cérémonie théâtrale.

Ce livre propose de découvrir cet « autre » théâtre et ouvre quelques entrées théoriques pour en appréhender les enjeux esthétiques, politiques et philosophiques.

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Art & Société : L’Artocarpe fête ses 10 ans en conférences!

Jeudi 17 janvier 2019 à partir de 15h 30 Le Moule

Pour célébrer ses 10 ans, L’Artocarpe vous invite à une journée de conférences sur l’Art et la Société avec une belle fourchette d’invités!
Le CAGI (Fred Réno et Julien Mérion) présenteront leurs analyses des 10 ans du LKP. En abordant les problèmes sociaux de l’île à travers une grève de 44 jours, le LKP a propulsé, en 2009, la Guadeloupe sur la carte du monde…
Un RDV à ne pas manquer! INVITE SURPRISE

Une date pour votre agenda! / Not to be missed!

Programmation de la journée:
à la Médiathèque du Moule – centre-ville
15h30 – 16h00: Projection d’images photographiques des événements 2009 (par Hélène Valenzuela)
16h00 – 16h45: Intervention de Joëlle Ferly – artiste, fondatrice de L’Artocarpe: L’œuvre d’art à l’ère de sa décolonialité? Analyse des productions artistiques contemporaines au sein d’une structure d’artistes (Bilan de L’Artocarpe depuis 2009)
16h45 – 17h30: Intervention de José Lewest – artiste, chercheur et conférencier: Tendances et structuration de l’art en Guadeloupe de 2009 à 2018
18h00 – 19h30: Mr Fred Réno et Mr Julien Mérion du CAGI (Centre d’Analyse Géopolitique et Internationale): La contagion LKP dans les possessions françaises : mobilisation sociale et faillite politique?

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« Groupes/collectifs d’artistes » 4° conférence du CEREAP

Mardi 8 janvier 2019, à 18h, ESPE de Martinique

intervenants : Anne-Catherine Berry, Dominique Berthet et Lise Brossard.

Les objectifs d’un collectif d’artistes comprennent tout ce qui est pertinent ou presque, pour l’activité de chacun d’entre eux ; cela peut aller, concrètement, de l’achat de matériaux en gros, le partage de matériel, de lieux ou de fournitures, en passant par le rapprochement d’idéologies partagées, d’approches esthétiques ou d’opinions politiques ou, même, l’organisation d’une vie commune, notamment de travail, comme dans une famille élargie.

Le partage de la propriété — avec ses risques, ses avantages, ses statuts — est souvent implicite.

Des collectifs d’artistes ont existé à toutes les époques historiques, souvent rassemblés autour d’un centre de ressources ; tel était le cas, par exemple, des ateliers de sculpture de l’Antiquité dans les carrières de marbre de Milos en Grèce ou de Carrare en Italie.

Des collectifs se sont constitués pendant la révolution russe, parfois mis en place par l’État, ou sous la Révolution française lorsque le Louvre à Paris fut occupé par un collectif d’artistes.

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Une performance en pleine manif des « Gilets jaunes »

Qui est Déborah de Robertis, l’artiste « sextrémiste » qui a réalisé une performance en pleine manif des « Gilets jaunes »

Tour à tour vierge ou putain, sainte ou salope, reine ou sorcière, « L’Obs » a rencontré cette artiste luxembourgeoise.

Par Marie Vaton
Photo : Christophe Archambault / AFP

Ce n’était pas des Femen mais bien une performance artistique qui s’est déroulée sur les Champs-Elysées samedi 15 décembre au matin, au début de l’acte 5 des « Gilets jaunes ».

Sein dévoilé, habillées en Marianne, faisant face aux gendarmes qui bloquaient l’avenue, cet happening est l’oeuvre de Deborah de Robertis, une artiste habituée aux performances souvent dénudées, qui lui valent des comparutions au tribunal, comme en septembre dernier, lorsqu’elle est apparue dénudée, grimée en vierge Marie au sanctuaire de Lourdes.

Cette jeune vidéaste de 34 ans est loin d’être folle.

A Lourdes, elle avait joué Marie et Marie-Madeleine à la fois, « la vierge et la putain », la sainte et la sorcière. La vidéo de sa performance se concluait sur un extrait de l’Evangile selon St Luc : « Magnifique le ventre qui t’a porté, Magnifique le sexe qui t’a enfanté », comme pour mieux rappeler que ce n’est pas le corps de la femme qui est obscène, mais le regard que pose l’Eglise dessus.

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Pensée, pratiques et poétiques postcoloniales contemporaines. Monde atlantique et océan indien »

Rencontre avec Rodolphe Solbiac, mardi 11 décembre 2018 à 18h 45

La BU du campus de Schoelcher vous invite à la présentation de Pensée, pratiques et poétiques postcoloniales contemporaines. Monde atlantique et océan indien (L’Harmattan 2018). Le directeur scientifique de l’ouvrage, Rodolphe Solbiac, maître de conférences en Études anglophones à l’UA, poursuit ainsi son travail au long cours d’analyse et de recherche autour des héritages culturel, intellectuel et artistique de la période coloniale, et des conditions dans lesquelles, réappropriés et reconstruits, ces héritages douloureux s’ouvrent à « l’émergence d’une pensée de soi » dans les sociétés concernées.

Riche d’une douzaine de contributions, regards croisés de chercheurs issus de champs disciplinaires différents, cette publication à plusieurs mains est  » un ensemble de réflexions sur l’évolution des sociétés du monde atlantique et de l’océan indien au 20è et 21è siècles. Il explore les créations théâtrales caribéennes et africaines, les arts caribéens de la performance, ainsi que les productions romanesques de la Caraïbe et de l’Océan indien. Une contribution à une matière à penser de nature postcoloniale ».

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Visite guidée du Musée des civilisations noires de Dakar

D’une surface de 14 000 m2, le nouveau musée peut accueillir 18 000 pièces, allant de vestiges des premiers hominidés, apparus en Afrique il y a plusieurs millions d’années, aux créations artistiques actuelles, selon son directeur, Hamady Bocoum.

Le Musée des civilisations noires de Dakar (MCN ) veut mettre en exergue « la contribution de l’Afrique au patrimoine culturel et scientifique », avait-il souligné à la veille de l’inauguration. Son objectif est « surtout de se projeter » vers l’avenir. « Nous n’allons pas rester dans la contemplation », a-t-il promis.

Le nouvel établissement, situé dans le centre de la capitale, « revendique le statut de musée moderne » où « l’on peut maîtriser le température et l’humidité dans chacune des salles », avait également souligné M. Bocoum.

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Le Musée des civilisations noires ouvre ses portes au Sénégal

Le président sénégalais inaugure jeudi un Musée des Civilisations noires à Dakar. Consacré à l’histoire des peuples noirs depuis l’origine jusqu’à nos jours, cette institution avait été imaginée il y a cinquante ans par Léopold Sédar Senghor.

Après sept ans de travaux, le Musée des Civilisations noires (MCN) a été inauguré jeudi 6 novembre, à Dakar, par le président Macky Sall. Situé face au Grand Théâtre, aux portes du quartier administratif et des affaires de la capitale sénégalaise, le bâtiment circulaire de 14 000 m², évoque les cases rondes de Casamance, une région du sud du Sénégal.

Les travaux ont débuté sous la présidence d’Abdoulaye Wade (2000-2012) et ont été intégralement financés grâce à des fonds chinois à hauteur de 20 milliards de Francs CFA, soit près de 30,5 millions d’euros. Pour autant, « les Chinois n’auront aucune influence sur notre programmation pour autant », affirme Hamady Bocoum, le directeur du musée, chercheur à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar et archéologue de formation, interrogé par France culture.

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Frantz Fanon – Marcel Manville –Ti jo Mauvois : semaine du 2 au 9 Décembre 2018 …

Le Modemas, Le PKLS, Le cercle Frantz Fanon ont décidé d’honorer la mémoire de Marcel Manville

Le 2 décembre 2018 il y aura 20 Ans que Marcel Manville est décédé.

Ti jo Mauvois est décédé le 6 décembre 2011, même jour que Frantz Fanon 50 ans après.

Ces compatriotes, le psychiatre, l’avocat, l’historien ont imprégné notre histoire. Ils ont par leur pratique, traqué les esclavages et aliénations de toutes sortes

Une volonté de réconciliation avec avec nous mêmes, une volonté libertaire de libération.

Nous tacherons de nous rappeler d’eux et de l’héritage laissé.

6 décembre 2018 rencontre à l’OMCRL du Robert à 18h30

8 décembre 2018 rencontre à la salle Frantz Fanon (Atrium)

Des interventions se feront aussi en hommage à Frantz Fanon et à Georges dit TI JO Mauvois.

Une centration sur Marcel Manville.

Pourquoi se souvenir de Marcel Manville ?

Il y a nécessité pour nous autres du même pays, de reconnaître les actions de lutte contre la domination coloniale des nôtres, et parmi eux Marcel Manville.

Il y a nécessité de repérer l’humanisme de Marcel :homme vertical,

Défenseur des libertés  : celles des citoyens et celles des peuples et donc celles du peuple martiniquais

Il y a donc nécessité de vérifier si l’héritage laissé fructifie.

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La question du partage de la terre

Vendredi 23 novembre 2018. Campus de Schœlcher.

La question de la terre est au cœur de la trajectoire suivie par les anciens esclaves dans les sociétés de la Caraïbe au cours de la période post-abolitionniste. Lors de la proclamation de la liberté en 1848, les esclaves demandent le partage des terres. Alors que cette question foncière ressurgit dans le débat public actuel sur les réparations et qu’elle est interprétée comme la marque toujours vive d’une inégalité ancestrale, il est nécessaire d’interroger de manière plus systématique le lien consubstantiel établi continûment depuis l’abolition entre liberté, justice et distribution des terres. Cette interrogation de recherche se situe à l’articulation du passé et du présent.

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Esclavage : quel impact sur la psychologie des populations ?

Extraits d’un article du Professeur Aimé Charles-Nicolas :

« Avec la présence de plus en plus insistante dans l’espace public de la thématique de l’esclavage nous nous sommes rendus compte que nous ne savions rien des conséquences psychologiques de la traite des Noirs et de leur mise en esclavage alors même que des travaux psychiatriques ont démontré la nécessité de traiter les psychotraumatismes, que des travaux d’épigénétique démontrent l’existence de traces sur l’ADN des traumatismes psychologiques et leur transmission de génération en génération, alors, enfin, que des travaux d’historiens ont mis au jour «la voix des esclaves». Il est alors apparu indispensable de faire se rencontrer historiens, psychiatres, généticiens, anthropologues et sociologues pour échanger sur cette question loin de toute posture victimaire.

En fait, l’enjeu est de taille puisqu’il s’agit de la première manifestation scientifique sur les conséquences psychologiques de l’esclavage. Dans ce contexte l’enjeu c’est aussi le lien entre esclavage et racisme puisque, avec la traite composée exclusivement de Noirs, le changement de nature et d’échelle de l’esclavage a fait se développer à partir du XVIe siècle une vision racialisée et racialement hiérarchisée de l’humanité (Controverse de Valladolid etc.).

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« Histoires orales alternatives dans la Caraïbe XIXème -XXIème siècle »

Colloque de clôture du 19 au 21 novembre 2018 à Schœlcher

Après Bordeaux (septembre 2015) et Port-au-Prince (avril 2017), les membres de l’équipe d’ALTER se retrouvent à Schœlcher en Martinique, à l’hôtel La Batelière du 19 au 21 novembre 2018, pour partager leurs résultats de recherche avec des personnalités scientifiques invitées, les collègues universitaires et le public martiniquais.

Le programme de recherche « Histoires orales alternatives dans la Caraïbe XIXème -XXIème siècle » (2015-2018) a été coordonné par Dimitri Béchacq (CNRS) et financé par l’Agence Nationale de la Recherche. Le programme de recherche ALTER « Histoires orales alternatives dans la Caraïbe (XIX è -XXIè siècles) » a réuni à partir de janvier 2015 une équipe de chercheurs ayant en commun de travailler, à partir de la Caraïbe, sur les processus de formations sociales issues de l’univers esclavagiste, diasporique et postcolonial. Ce projet a porté sur la constitution et la transmission d’histoires orales alternatives de figures, de lieux et d’événements en marge des historiographies officielles et des dispositifs autorisés en Haïti, en Jamaïque, dans les Antilles françaises et à partir de ces territoires.

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« Frères volcans », lecture mise en espace de José Exélis

BU du campus de Schoelcher mardi 13 novembre 2018 à 18h 45

Hommage à l’écrivain Vincent Placoly

La bibliothèque universitaire du campus de Schoelcher et l’association ETC/Écritures Théâtrales Contemporaines en Caraïbe sont heureux de vous inviter à une soirée-hommage dédiée à l’écrivain martiniquais Vincent Placoly (1946-1992) mardi 13 novembre à 18h45 à la BU. Sous la direction artistique de José Exelis, les comédiens et musiciens Jeanne Beaudry, Virgile Venance, Guillaume Malasné, Kali, Willy Léger nous présenteront une lecture mise en espace et en musique de « Frères volcans. Chronique de l’abolition de l’esclavage », édité en 1983.

Cette histoire prend la forme singulière d’un journal intime tenu par un Béké de Saint-Pierre souffreteux entre janvier et mai 1848. Au fil d’une plume portée par le sens de l’histoire et une conscience tiraillée entre les devoirs de son état et les idéaux humanistes de l’époque, le personnage déroule le récit des évènements personnels et politiques ayant accompagné les premières apparitions de la liberté conquise par les esclaves puis la proclamation de l’abolition décrétée.

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Rencontre autour de l’ouvrage « Création et engagement »

Vendredi 26 octobre 2018 – 18h30 – Bibliothèque Schœlcher

La Bibliothèque Schœlcher vous invite à la rencontre autour de l’ouvrage « Création et engagement » publié sous la direction de Dominique BERTHET.

L’engagement dans le domaine de la création renvoie à deux aspects. Le premier est inhérent à la création en tant que telle dans la mesure où le créateur s’investit, s’implique dans son projet et dans sa pratique. Créer c’est donner naissance à quelque chose qui n’existait pas avant. Pour cela s’exerce une double action : de la pensée et du corps. La création est souvent présentée comme un combat dans lequel l’artiste se confronte au matériau, au support, aux composants, à l’espace, etc. L’inattendu, le hasard, l’accident perturbent parfois le projet et l’intention du créateur qui est alors amené à prendre en compte ce qu’il n’avait pas prévu. La création résulte d’un engagement total de celui qui donne forme à cette « chose » nouvelle.

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Nannan poétic

Vendredi 26 octobre 2018 à 19h 30 médiathèque du Saint-Esprit

— Communiqué de Véronique Kanor —
Les ateliers de la Traaace saison 2 ont pris pris fin en juin. C’est maintenant l’heure de la restitution :
 
Vendredi 26 octobre, à 19h30, dans le jardin de la médiathèque du Saint-Esprit, avec Marlène Myrtil, Black Kalagan et Christophe Wosé Rangoly.
 
De tous les textes, nous avons extrait le nannan. Un concentré poétique de tous les mots, de toutes les émotions glanés à travers les centres-bourg du Lorrain, de Basse-Pointe, de Saint-Pierre, dans le jour grand ouvert comme dans celui tombé-flap sur Citron, sur la mer Caraïbe, par mornes et par vaux, dans les recoins des Anses d’Arlet, dans les bois d’Espérance et d’Émeraude, dans les plantations, devant les statues afros et les avions revenants.

L’idée d’écrire en marchant, c’est d’écouter l’écho du dehors dans son en-dedans, d’aller à la rencontre de soi-même et de partager son expérience, sa fantaisie, ses ressentis ou ses réflexions à travers des thématiques ricochant avec le territoire.

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« Création et engagement », présentation du livre de Dominique Berthet

À l’ESPE vendredi 12 octobre 2018 à 18h 30

La Bibliothèque Schœlcher vous invite à la rencontre autour de l’ouvrage « Création et engagement » publié sous la direction de Dominique BERTHET.

L’engagement dans le domaine de la création renvoie à deux aspects. Le premier est inhérent à la création en tant que telle dans la mesure où le créateur s’investit, s’implique dans son projet et dans sa pratique. Créer c’est donner naissance à quelque chose qui n’existait pas avant. Pour cela s’exerce une double action : de la pensée et du corps. La création est souvent présentée comme un combat dans lequel l’artiste se confronte au matériau, au support, aux composants, à l’espace, etc. L’inattendu, le hasard, l’accident perturbent parfois le projet et l’intention du créateur qui est alors amené à prendre en compte ce qu’il n’avait pas prévu. La création résulte d’un engagement total de celui qui donne forme à cette « chose » nouvelle.

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35e Journées Européennes du Patrimoine 

Samedi 15 et Dimanche 16 septembre 2018

L’art du partage

136 animations en Martinique

Basse-Pointe

  • Pécoul – Visite libre de l’Habitation Pécoul
  • Visite libre de l’Habitation Pécoul

    L’habitation Pécoul n’est pas la reconstitution mimétique d’un état antérieur à un moment donné mais l’aboutissement d’une longue histoire qui a vu la construction, la transformation, la démolition et la restauration des différents bâtiments.C’est cette superposition d’histoires architecturales et humaines que la Fondation Clément tente de conserver avec le projet patrimonial entrepris depuis 2001.

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Chez Wopso, du nouveau!

Le 8 Septembre 2018 de 9h à 17h, Route de l’Union (FDF)

Concept novateur, Wopso rencontre depuis l’ouverture, le 21 avril 2018, une adhésion grandissante.
De nombreux parents nous ont ainsi exprimé le souhait de pouvoir nous confier leur(s) enfant(s), le mercredi toute la journée.
Nous sommes heureux de pouvoir annoncer l’inauguration du centre de loisirs ludo-écolo Wopso (à partir de 6 ans)

Nous vous attendons donc nombreux le :
8 Septembre 2018 de 9h à 17h à Wopso,
31 route de l’Union,
Quartier Didier,
97200 Fort-de-France.
Téléphone : 0596798424

L’endroit est idéal, un bel espace, en plein centre de la Martinique et pourtant si calme…
Wopso vous propose :
Des salles thématiques, des parcours psychomoteurs, des jeux de qualité, pensés pour le développement de l’enfant.
Un large choix de cours de qualité., nos intervenants sont diplômés et bienveillants :
Anglais, cirque, yoga, théâtre, jardinage, judo, échecs…trouvez le(s) cours où votre enfant s’épanouira.
Un environnement calme et sécurisé, une prise en charge dès 7h et jusqu’à 18h, une alimentation saine et équilibrée.

Venez rencontrer l’équipe Wopso et découvrir l’endroit.

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Inscriptions aux ateliers du SERMAC

Les 2 et 9 septembre 2018 de 8h 30 à 14h.

Les équipes du SERMAC vous accueillent à l‘Espace Camille Darsières  pour les inscriptions aux ateliers. Théâtre, Tanbou Bèlè, Piano, Danse, Poterie,…. cette année encore vous avez le choix parmi de très nombreuses d’activités.

Dimanche 2 septembre 2018

Arts Visuels

– Création numérique (dès 14 ans)

– Dessin peinture (dès 7 ans )

– Gravure sur calebasse (adulte)
-Masques (adultes)
-Photo (adulte)
-Sculpture sur ponce (adulte)

Arts scéniques
– Danse contemporaine (dès 6 ans)
– Hip-hop (dès 7 ans)
-Jazz dance hall (dès 7 ans)
Danse indienne

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La Nuit des étoiles

Vendredi 3 août 2018 de 18 à 21 h au C.D.S.T à Saint-Pierre

Une semaine après l’éclipse totale de Lune, les « Nuits des étoiles » donnent rendez-vous ce weekend aux amateurs d’astronomie qui pourront profiter particulièrement de Mars, au plus près de la Terre ces jours-ci. Parfois présentée comme « la petite sœur de la Terre », la planète rouge ne sera qu’à 57,6 millions de kilomètres de nous, sachant que la distance maximale entre les deux est de 400 millions de kilomètres. Ce n’était pas arrivé depuis 15 ans.
Le CDSA (Centre de Documentation Spécialisé en Astronomie, avec le CDST (centre de Découverte des Sciences de la Terre) et en partenariat avec le Carbet des Sciences vous invitent à la « Nuit des étoiles 2018 » le vendredi 3 août au CDST à Saint-Pierre (Martinique) de 18h à 21h.

Programme

Présentation du ciel visible en Martinique: Constellations et planètes.

Planétarium

Mini conférence:  » La planète Mars en opposition ».

Observation du ciel à l’oeil nu et aux instruments.

En août on pourra encore contempler les 4 belles planètes; Vénus, Mars, Jupiter et Saturne le soir après avoir admiré le coucher de Soleil dans la mer des caraîbes.

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Intercambiado Saberes

— Par Kátia Cunha —
O projeto Intercambiando Saberes em Parceria da Cidade Educadora, Universidade Livre- SEMED de Lauro de Freitas e o Femmes dans le Monde Instituto possui foco prioritário atuar no sentido de identificar as formas de manifestações das violências de gênero e racial, bem como definir estratégias de enfrentamento a essas violências, seja através da ludicidade propiciada pela arte, cuja direção é refletir sobre as práticas – conceitos, preconceitos e sentimentos – permitindo que ele vá além das constatações dos problemas gerados pelo machismo, o sexismo e o racismo, que vitimiza especialmente mulheres, jovens e crianças, tanto no Brasil como em várias partes do mundo, a despeito das suas diferenças de gênero e⁄ou racial.
Estaremos recebendo de 02 a 17 de agosto de 2018, um grupo de 11 mulheres jovens e adolescentes, e 01 homem, vindos de Montreuil, na França, com o propósito de fazer um intercâmbio cultural do grupo com a realidade brasileira. O grupo é formado por filhos de imigrantes africanos que são assistidas pelo La Maison de Quartier Esperanto, instituição social que realiza ações de integração com mulheres imigrantes africanas e afrodescendentes.

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Au Cénacle de Fort-de-France, l’hommage à Paulette Nardal

— par Janine Bailly —

Par le film Les Figures de l’ombre, du réalisateur américain Theodore Melfi, nous découvrions sur nos écrans, en mars 2017, le destin extraordinaire de ces trois femmes noires qui, engagées comme mathématiciennes à la Nasa sur le programme Apollo, durent pour s’imposer affronter et vaincre tous les préjugés du temps, racisme, machisme, sexisme… Grâce à Gerty Dambury, nous retrouvions sur scène, au mois de mai, dans la pièce La radio des bonnes nouvelles, quelques autres femmes fortes dont on n’a pas toujours, en dépit du rôle qu’elles ont pu jouer dans l’évolution de nos sociétés, gardé un souvenir assez vivace. Et ce mardi de juillet, pour la deuxième soirée que nous offrait en bord de mer le Cénacle, c’est une grande figure martiniquaise que nous apprenions à découvrir, à redécouvrir ou à mieux connaître : Paulette Nardal était donc à l’honneur, fille de l’île qui tôt sut partir, s’arracher à sa vie foyalaise, au cocon familial, à la maison de la rue Schœlcher,  pour se confronter au reste du monde, en France, en Amérique aux Nations Unies alors naissantes, au Sénégal chez Senghor ami des Nardal, avant que de revenir chez elle, riche de ses expériences, se mettre au service des siens et de son pays.

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