Manifestations culturelles

« Le voyage à Tipi » le rdv de la parentalité décomplexée 2ème édition

Les 08 et 09 juin à **l’Institut Martiniquais du Sport de 10h à 17h

À Mangot Vulcin au Lamentin

Qui allez vous retrouver les 8 et 9 juin au Festival Tipi ??

🧳🤗 LA BULLE A KRRISTOU> Pendant que vos enfants s’amusent, prenez du temps pour vous.

Tipi 2ème édition, c’est LE rdv de la parentalité décomplexée, avec encore plus d’espace, plus d’ateliers, plus de conférences sur toutes les questions autour de la parentalité. Venez vous Informer, vous inspirer, vous détendre, partager entre parents avec des interlocuteurs dédiés.
Pour les enfants un voyage imaginaire, une chasse au trésor, le mini cinéma, une course en relais parents/enfants, du coding pour robot, des expériences scientifiques.

Lire Plus =>

Violence et sexualité transactionnelle

Mercredi 5 juin à 17h 30. BU du campus de Schoelcher

L’Observatoire des violences envers les femmes, placé sous l’égide de L’ALEFPA Martinique, et la bibliothèque universitaire vous invitent mercredi 5 juin, 17h30, à une conférence de Mylenn Zobda Zebina et Myriam Thirot intitulée :  » Violence et sexualité transactionnelle : le maintien des rapports sociaux de sexe ». La manifestation se tiendra à la BU du campus de Schoelcher (rdc).

En 2016, l’étude menée pour l’ARS sur les sexualités transactionnelles en Martinique a permis d’identifier leurs différentes formes et les publics qui y ont recours. Les situations de vulnérabilité dans lesquelles se trouvent ces publics s’accompagnent de violences plus souvent subies qu’exercées. Les formes revêtues par ces violences diffèrent selon le type de sexualité transactionnelle (prostitution, échanges économico-sexuels) et les publics concernés (femmes étrangères, femmes martiniquaise, hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, transsexuelles), les hommes hétérosexuels ayant des ST étant les seuls enquêtés épargnés par toute forme de violence. L’analyse de ces violences montre donc l’interdit et l’autorisé, dans la société martiniquaise, en matière de sexualité selon le sexe et l’orientation sexuelle des individus.

Lire Plus =>

Le grand Défi Solidaire pour « Philo »

Olivier Ahuie dit « Philo », Conteur slameur de Côte d’Ivoire, perd la vue. Soutenons-le comme un frère pour qu’il puisse payer ses frais d’opération chirurgicale et de séjour. Les dons peuvent être effectués sur www.dalendo.com, plateforme de financement participatif.
Olivier AHUIE est un conteur slameur de Côte D’Ivoire qui doit se rendre en France, à Paris précisément, dans un grand hôpital spécialisé et privé pour une opération chirurgicale qui lui permettra de sauver le dernier œil qu’il lui reste à cause d’un décollement de la rétine et d’une difficulté supplémentaire, la drépanocythose.
Membre du Collectif au Nom du Slam, Ahuie Olivier alias Philo le Dompteur des Mo… est Conteur-Slameur et médiateur culturel et responsable de la vie scolaire au sein d’un établissement d’enseignement secondaire du sud-Ouest de la Côte d’Ivoire, son pays d’origine. Il est par ailleurs fondateur depuis 2007, de l’association COTE, Culture d’Odyssées Tours d’Eburnie, une structure qui oeuvre pour l’épanouissement socioculturel des enfants.
Amoureux des mots, de la scène et du jeu, cet adepte des jeux de mots sur scènes a l’art de transporter son public, dans des voyages émotionnels intenses d’où il (le public) ne descend que lorsque Philo l’y autorise.

Lire Plus =>

Activités culturelles haïtiennes en France : semaine du 28 mai 2019

Pour recevoir ces informations hebdomadaires, il suffit d’envoyer un mail à serviceculturel.haïti.fr@gmail.comi

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipisicing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat. Duis aute irure dolor in reprehenderit in voluptate velit esse cillum dolore eu fugiat nulla pariatur. Excepteur sint occaecat cupidatat non proident, sunt in culpa qui officia deserunt mollit anim id est laborum.

Sed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Nemo enim ipsam voluptatem quia voluptas sit aspernatur aut odit aut fugit, sed quia consequuntur magni dolores eos qui ratione voluptatem sequi nesciunt. Neque porro quisquam est, qui dolorem ipsum quia dolor sit amet, consectetur, adipisci velit, sed quia non numquam eius modi tempora incidunt ut labore et dolore magnam aliquam quaerat voluptatem. Ut enim ad minima veniam, quis nostrum exercitationem ullam corporis suscipit laboriosam, nisi ut aliquid ex ea commodi consequatur?

Lire Plus =>

Les Vendredis de la Bibliothèque Schœlcher : regardons notre histoire!

La Bibliothèque Schœlcher vous invite à la rencontre aux : « Vendredis de la bibliothèque Schoelcher : du vendredi 03 mai au vendredi 24 mai 2019, regardons notre histoire » dans le cadre des 171 ans de l’Abolition de l’Esclavage.

Au programme :        

– Jeudi 23 mai à 18h30 : Conférence « L’esclavage : quel impact sur la psychologie des populations ? » avec l’intervention du Professeur Aimé CHARLES NICOLAS.

Après un premier colloque à Toronto organisé par l’institut Harriet Tubman sur les séquelles psychologiques de la traite négrière transatlantique en 2010 ;

Sous la direction d’Aimé CHARLES-NICOLAS et Benjamin BOWSER, un nouveau colloque international s’est tenu à la Martinique et à la Guadeloupe et, il a permis de croiser des savoirs de scientifiques, de psychiatres, de généticiens, d’historiens, d’anthropologues et de sociologues. Les travaux de ces spécialistes ont permis de révéler l’existence de traumatismes psychologiques sur l’ADN et leur transmission de génération en génération.

Aimé CHARLES-NICOLAS est professeur émérite de psychiatrie et d’addictologie à l’Université des Antilles.

Benjamin BOWSER est professeur émérite de sociologie à la Cornell University, lthaca, New York.

Lire Plus =>

Commémorations du 22 mai : un aperçu

Mercredi 22 mai 2019

Ducos

16h : tambours en liberté : musique et danses par le foyer rural de Durivage. Tous les groupes sont  invités. Contacts : 0696.44.15; 0696.86.81.75

Fort-de-France

Tropiques-Atrium

Soirée culturelle en deux temps : « Les tambours de la liberté ».

17h : Lecture théâtrale et musicale de « Frères Volcans » par José Exilis .
18h : Les tambours de la liberté avec la coordination Lawonn Bèlè Matinik pour un moman bèlè intéractif avec le public. Gratuit/Contact : 0596.70.79.29

Collectivité Territoriale de Martinique

14h-22h La Collectivité Territoriale de Martinique vous invite au « 22-Mé la CTM », l’occasion de se détendre en famille ou entre amis. Pour l’occasion, les jardins de la CTM accueilleront chouval bwa, stands de confiseries, danse, jeux antan lontan, marionnettes… L’après-midi sera clôturé par un plateau musical avec Paulo Athanase et Max Mona. 14h-22h à l’hôtel de la CTM à plateau Roy à Cluny. Gratuit

Lire Plus =>

Sélébrasyon 22 mé 1848

22 mai 2019 de 7h à 20h Domaine de Tivoli

Le 22 Mai 1848 une date importante de notre histoire
Nous célébrons le 22 mai 1848!
Pourquoi célébrer et non commémorer ?
Depuis quelques temps un collectif d’artistes engagés, d’historiens et d’anthropologues se penchent sur l’histoire de la Martinique et ont décidés d’écrire eux mêmes notre propre histoire car d’après eux, ceux qui ont écrit l’histoire pour nous, nous ont mentis…
Non nos ancêtres ne sont pas des Gaulois
Non ce n’est pas Victor Schœlcher qui a abolit l’esclavage
C’est pourquoi ils ont décidés d’interroger le peuple et d’aller aux sources anthropologiques de notre passé.
Concernant l’esclavage ce sont les esclaves eux mêmes qui au prix de nombreuses révoltes ce sont libérés. Nous n’attribuons pas à Schœlcher cette victoire qui en fait n’est pas une victoire pour nous car les colons ont été indemnisés et pas les esclaves qui devraient l’être pour les préjudices qu’ils ont subis. Si l’esclavage est un crime contre l’humanité nous attendons que ceux qui ont subi ce crime dont nous sommes les descendants aient une réparation financière et matérielle.

Lire Plus =>

La Nuit Européenne des Musées

Samedi 18 mai 2019: quatre musées participent

Musée du Père Pinchon
33 rue du professeur Raymond Garcin, Didier
Fort-de-France
Tél. +596 596 42 12 30
www.collectivitedemartinique.mq/lemusee-du-pere-pinchon/
18h30-22h

Visite commentée : les différents auteurs ayant participé au numéro 32 de la revue des « Cahiers du Patrimoine », publication scientifique de la Collectivité Territoriale de Martinique présentent un aspect méconnu du patrimoine : les plantes et les jardins. Depuis les Amérindiens à nos jours, certaines plantes occupent une place particulière. La notion de jardin et ses fonctions évoluent, les types de végétaux plantés également. Les espèces endémiques sont venues s’ajouter aux espèces venues d’ailleurs. Flux migratoires, transports, catastrophes naturelles, besoins utilitaires, modes, passion des jardins et du jardinage ont contribué à la construction d’un patrimoine fragile.

Lire Plus =>

Soirée Performance à la BU du campus de Schœlcher

 Mardi 21 mai 2019 à 18h 45

En préfiguration du 2e Festival International d’Art Performance, qui se tiendra en Martinique en novembre 2019, la Cie. ArtIncidence fera halte à la Bibliothèque universitaire du campus de Schoelcher, mardi 21 mai à 18h45, pour une soirée déclinée en quatre temps, par quatre artistes, en quatre espaces de la BU, et autant d’approches performatives singulières. Il s’agira, précise Annabel Guérédrat, coordinatrice de l’évènement de  » proposer des extraits de performances autour des rituels personnels et collectifs. Tour à tour, les artistes inviteront le public dans leur monde intime, sacré, mythologique…« .  Mais ménageons le mystère, et l’émotion de la découverte et de l’inattendu qui saisira chacune et chacune devant ces différentes manifestations de l’art en action ! Le parcours biographique et créatif des artistes présents suggère déjà le meilleur du genre :

Alicja KOREK

C’est dans une spartiate Pologne soviétique que grandit Alicja. Celle où son grand père, commandant de marine marchande, passait en contrebande jean Levis, paquets de chewing-gum et cassettes vidéo pirates.

Lire Plus =>

« Figures de l’animal ».

Le mardi 14 mai, à 18h, ESPE de Martinique

7° conférence du CEREAP, »Figures de l’animal« .

sur le thème
Intervenants : Lise Brossard, Frédéric Lefrançois et Henri Tauliaut.

Qu’est-ce qu’un animal ? La réponse à la question paraît simple : tout être vivant qui n’appartient pas à l’espèce humaine. Cette définition courte laisse pourtant des zones grises du coté du seuil où commence la vie et à l’autre bout où elle construit une frontière entre les espèces supérieures, dont la réalité s’amenuise sous l’effet de découvertes révélant des porosités tant en ce qui concerne l’habileté, que l’émotion, l’intelligence ou encore du langage.
Les récentes polémiques sur la souffrance animale, amplifiant celles antérieures portant sur l’usage des fourrures ou qualifiant de domination esclavagiste nos rapports aux animaux domestiques et plus encore familiers, montrent la fragilité et la complexité de notre position.

Lire Plus =>

L’éruption du 8 mai 1902 au CDST

Pourquoi la ville n’a pas été évacuée? Nouvelle hypothèse.

Ce mercredi 8 mai, le Centre de découverte des sciences de la Terre (CDST) organise différentes animations autour de la commémoration de l’éruption du 8 mai 1902 :
— de 9 à 17 heures : exposition philatélique « Collections ­ trésors » par l’association Philapostel Martinique – bureau temporaire de La Poste afin de collectionner ou d’offrir une enveloppe souvenir et chasse au trésor pour le jeune public ;
— 11 heures : conférence grand public : « Pour quelles raisons les habitants de SaintPierre n’ont-ils pas quitté la ville avant le cataclysme du 8 mai 1902 ? », par Maurice Henry, doctorant laboratoire AIHP (Archéologie industrielle, histoire, patrimoine, développement de la Caraïbe) et GEODE (Géographie, développement, environnement de la Caraïbe, Université des Antilles) ;
— 17 heures : prestation de danse du groupe Zion-B-Boyz, atelier de sensibilisation et de démonstration avec le public, en particulier les jeunes, et création chorégraphique.

L’éruption de la montagne Pelée en 1902 est l’éruption volcanique la plus meurtrière du xxe siècle ; sa nuée ardente paroxystique du 8 mai 1902 reste célèbre pour avoir en quelques minutes entièrement détruit ce qui était alors la plus grande ville de l’île de la Martinique, Saint-Pierre, exterminé ses habitants — environ 30 000 personnes, seulement trois rescapés certifiés — et coulé une vingtaine de navires marchands.

Lire Plus =>

Journée 2019 de commémoration de l’esclavage et de ses abolitions

Vendredi 10 mai 2019, Villers-Cotterêts (10h 30), Paris place du Général-Catroux 17e (17 h 30)

Le 10 mai se rapproche et les places sont limitées (déjà plus de 500 inscrits) : pensez à vous inscrire et à faire inscrire vos amis et vos proches pour participer à la journée nationale de commémoration des traites, de l’esclavage et de leurs abolitions. L’entrée est libre, mais l’inscription préalable est absolument obligatoire pour recevoir son invitation et figurer sur les listes.
à Villers-Cotterêtsà 10h30
à Paris, place du Général-Catroux (17e arrondissement) à 17h30

Pour cela, il vous suffit de cliquer ci-après : Je m’inscris aux cérémonies du 10 mai 2019

  Les deux cérémonies sont placées sous le haut patronage de M. Emmanuel Macron, Président de la République

Lire Plus =>

Nuit du Tout-Monde « Le regard invisible. À la rencontre des Batoutos »

Le 10 mai 2019, 18h30 Paris Musée d’Orsay.

Soirée poétique proposée par l’Institut du Tout-Monde et le Musée d’Orsay, à l’occasion de la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions,

La Nuit du Tout-Monde au Musée d’Orsay est d’abord celle du 10 Mai, date consacrée chaque année en France aux mémoires de la traite, de l’esclavage, et de leurs abolitions. Nous y célébrerons cette nuit de la libération qui renversa l’invisibilité d’une part de l’humanité. Nous y célébrerons l’incroyable résistance d’un regard interdit, d’un nom imposé, d’une parole inaudible. Ce que les artistes ont perçu et révélé dans les représentations de ces « modèles », c’est d’abord cet audelà d’un regard que l’on n’avait jamais vu, et qui nous regarde enfin aujourd’hui.

En empruntant la vision de Jeanne Duval ou de Joseph nous entrons avec eux parmi le peuple des Batoutos, ce peuple imaginaire retrouvé par Édouard Glissant, qui traverse l’histoire du monde et ses tribulations, nouant la Relation : « Dans les temps démultipliés d’aujourd’hui, nous les voyons difficilement.

Lire Plus =>

Haïti autrement : l’enseignement autour de la littérature haïtienne

Le 6 mai 2019à 17 h à Paris, cours de Yanick Lahens au Collège de France

Entre l’ancrage et la fuite

Assister au cours
06 mai 2019 17:00 18:00 Cours Amphithéâtre Marguerite de Navarre – Marcelin Berthelot
Les cours et séminaires sont gratuits, en accès libre, sans inscription préalable.

Première titulaire de la chaire Mondes Francophones, Yanick Lahens donne une série de cours qui interrogent l’apport de l’expérience haïtienne au monde francophone. Rédigée en trois langues autres que le français, la littérature haïtienne atteste que les langues sont appelées à cohabiter. De 17h à 18h, Collège de France, place Marcelin-Berthelot, 75005 Paris, retransmis sur Collège de France, RFI, TV5Monde, AUF. Autres dates : 13-20-27 mai.

Programme
Dire Haïti et sa littérature autrement à travers l’ensemble des cours, c’est se demander à travers sa littérature quel éclairage peut apporter aujourd’hui au monde francophone sinon au monde tout court l’expérience haïtienne ? Comment dans l’impasse qui suit son indépendance, des hommes et des femmes dépossédés, déplacés, déstabilisés linguistiquement créent une civilisation dont la littérature sera un élément majeur ?

Lire Plus =>

À Paris Michelle Obama galvanise son public

— Par Annick Cojean —
Entre leçons de vie et humour décapant, l’ancienne première dame des Etats-Unis a ranimé mardi soir cette petite « flamme » qui l’a menée d’une banlieue modeste aux dorures de la Maison Blanche.

Elle a du chien, Michelle Obama. Et du charisme. Une spontanéité décoiffante. Mais l’ex-première dame américaine a bien plus que cela. Il fallait entendre les réactions passionnées des jeunes femmes venues l’écouter mardi 16 avril, dans la vaste salle de l’Accorhotels Arena à Paris, pour comprendre l’impact de ses propos et l’importance de son rôle de mentor et de modèle. « On a tous vibré à “Yes we can”, disait Dzaelea, 32 ans, assistante de gestion, venue avec ses deux sœurs et sa mère originaire du Congo. Son parcours et ses paroles nous boostent. Elle s’est construite et élevée dans un milieu pauvre et un pays raciste. Elle prêche la force des femmes et leur sororité. Qui, mieux qu’elle, pourrait inculquer de l’espoir à des filles de la banlieue ? »

C’est d’ailleurs à elles, les filles et puis leurs mères, qu’elle s’est essentiellement adressée.

Lire Plus =>

Quinzaine Culturelle de Sainte-Luce

 Du 2 au 14 avril 2019 

Pour fêter son anniversaire, du 2 au 14 Avril, l’Office Municipal Lucéen en partenariat avec Tropiques Atrium scène nationale, vous invite à partager tout un programme d’animations, dans la salle mobile de l’Atrium qui sera positionnée sur le terrain de football, à l’Esplanade des fêtes de Sainte Luce.
Cinéma, danse, théâtre et musique, vont animer cette première édition de la Quinzaine Culturelle de Sainte Luce.
Pour plus d’information, contacter l’OML au 0596 62 26 00 ou Tropique Atrium au 0596 70 79 29

Le programme

Cinéma : Mercredi 10 avril à 17 heures : « Tout en haut du monde de Rémi Chayé » (2 euros)

Danse : Mercredi 3 avril à 19 heures (entrée libre) : « Poto mitan » de Murielle Bedot et atelier de l’OML avec JeanFélix Zaïre et Flexx.

Samedi 6 avril à 19 heures (entrée libre) : Zion B-Boyz

Dimanche 7 avril à 17 heures : ballet Tchè Kréyol (15 euros)

Théâtre Vendredi 5 avril à 19 heures (entrée libre) : « Cette punition » de Valer’ Egouy

Mardi 9 avril à 19 heures (10 euros) et mercredi 10 avril à 19 heures (5 euros) : « Oreste aime Hermione qui aime Pyrrhus qui aime Andromaque qui aime Hector qui est mort… », d’après « Andromaque » de Jean Racine.

Lire Plus =>

Les archipels de Patrick Chamoiseau

Du 13 au 14 avril 2019 au MUCEM Entrée libre

Le Mucem invite l’écrivain et penseur Patrick Chamoiseau (prix Goncourt en 1992) pour deux journées de rencontres, lectures et spectacles. Il s’agit de revenir sur le parcours, l’œuvre et les thématiques chères à l’auteur : l’esclavage et la créolité, l’héritage d’Édouard Glissant et le « Tout-Monde », ainsi que la question migratoire, qu’il évoque avec force dans l’essai Frères migrants (Le Seuil, 2017).

Tout au long de ce week-end, l’installation Archipélique nous plongera dans les récits et les imaginaires de Patrick Chamoiseau.

Lire Plus =>

Quatrième centenaire de l’arrivée de l’Anonyme de Carpentras en Martinique

12 et 13 avril 2019. Conférence-débat Exposition et visites guidées au Musée d’Archéologie et de Préhistoire

—Communiqué de presse de Marie-Hélène Léotin, Conseillère exécutive en charge de la culture et du patrimoine à la CTM —

Le 21 avril 1619 arrivait en Martinique « L’Anonyme de Carpentras »

Jusqu’à cette année 2019, on ne connaissait pas son nom, d’où le terme « L’Anonyme ». Ce personnage nous a laissé un récit de son voyage dans la mer des Antilles, un manuscrit retrouvé dans la bibliothèque de l’évêque du diocèse de Carpentras, Monseigneur d’Inguimbert, d’où le nom « de Carpentras ».
Ce manuscrit est précieux car c’est le premier récit complet d’une expédition de pirates et de flibustiers dans la Mer des Antilles. C’est un des plus anciens documents connus sur la Martinique.
Ce manuscrit a été retrouvé, transcrit, revu, annoté, commenté par Jean-Pierre Moreau, archéologue, et publié sous le titre :
« Un flibustier français dans la mer des Antilles »
L’intérêt de ce manuscrit est de mieux nous faire connaître les premiers contacts entre Caraïbes (Kalinas) et Français, « ces rencontres de mer, des îles et de la terre, de ces hommes infiniment divers, de ces humanités qui se côtoient sans jamais vraiment se connaître… errances de mer de marins français…, rencontres entre deux civilisations, des dialogues qui s’ébauchent… » (Jean Meyer).

Lire Plus =>

Salon du livre 2019 : déambulations et rencontre avec JB Desnel éditeur

— Par Dominique Daeschler —

Porte de Versailles, un salon polissé et bien rôdé, aux visages multiples, ouvert au-delà des grosses maisons d’édition et des libraires aux cultures du monde (Bratislava en vedette ainsi que le sultanat d’Oman). Focus important sur l’Europe : actualité oblige !

Dix scènes thématiques (Polar, Jeunesse Grande scène, Young adult, Agora, BD, Europe, Sciences, coulisses de l’édition) ont organisé pendant quatre jours, des conférences, des débats, des ateliers, créant une dynamique de réflexion auprès des lecteurs et des professionnels du livre, au-delà des rencontres et des signatures dans les stands.

D’un picorage sélectif autour des tables rondes lors de la journée professionnelle, à l’exemple de celle de l’Institut français au stand du Centre National du Livre, à laquelle a participé la romancière martiniquaise Suzanne Dracius, déléguée par le Parlement des Écrivaines francophones, dans le cadre des États généraux du livre en langue française, on retient quelques données et quelques questions. En 10 ans le nombre de lecteurs a considérablement diminué, 32% de personnes ne lisent pas.

Lire Plus =>

Les Ateliers de Saint-Pierre

Les 28 & 29 mars 2019 au CDST à Saint Pierre

Après les Ateliers de la Mer, les Ateliers du Rhum et de la Canne et les Ateliers du BTP, Contact-Entreprises lance, en collaboration avec la ville et d’autres partenaires, les Ateliers de Saint-Pierre, les 28 et 29 mars 2019 au Centre de Découverte des Sciences de la Terre. Ouverts à tous, ils réuniront pendant deux jours société civile, acteurs économiques, techniciens, scientifiques et politiques sur la question : Et si Saint-Pierre était l’atout touristique majeur de la Martinique ?

Michel Onfray, philosophe, essayiste, et grand admirateur de Saint-Pierre, animera une conférence inaugurale le 28 mars.

Quatre ateliers thématiques (Ville d’Art et de l’Histoire de France, Pompéi des Caraïbes, Ville de la mer, Action citoyenne des Martiniquais) se tiendront le 29 mars.

Jeudi 28 mars 2019 au CDST ( Centre des Sciences de la Terre) à Saint-Pierre
17h 30 : accueil.
18 heures : discours d’ouverture.
18 h 15 18 h 45 : conférence de Marie Chomereau-Lamotte, historienne.
18 h 45 19 h 15 : conférence de Michel Onfray, philosophe et essayiste.

Lire Plus =>

Trois rencontres avec Gerty Dambury

Gerty Dambury, née le 27 février 1957 à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, est une dramaturge, metteuse en scène, romancière et poétesse française. Elle a reçu plusieurs prix: Prix SACD de la dramaturgie en langue française en 20081, Mention spéciale du Prix Carbet pour l’ensemble de son œuvre en 20112. Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde 2015 pour son ouvrage Le rêve de William Alexander Brown .

Lire sur Madinin’Art à propos de Gerty Dambury

Son œuvre couvre divers champs : théâtre, nouvelles, poésie, roman.
Gerty Dambury naît dans une famille d’origine modeste. Son père, Pierre Dambury, fut d’abord tailleur d’habits, tandis que sa mère, née Chaville-Budon, a d’abord été vendeuse dans un magasin de tissus de Pointe-à-Pitre.

Lire : Décolonisons les Arts ! Le livre choc de la rentrée— par Stéphane Capron —

Nous sommes face à une ubérisation de l’art

Le 27 février 1957, après la naissance de sept autres enfants, arrive la petite dernière, Gerty, qui, très vite, montre des aptitudes au dire poétique et théâtral. La famille vit à Pointe-à-Pitre jusqu’aux années 1970, puis quitte la Guadeloupe pour la région parisienne.

Lire Plus =>

Décolonisons les arts ! : Rencontre-débat avec Gerty Dambury et Patricia Donatien

Mardi 26 mars, 18h45 à la BU du campus de Schoelcher

Aux côtés de la chercheuse Françoise Vergès et de la comédienne Leïla Cukierman, Gerty Dambury, dramaturge et romancière, a co-dirigé un ouvrage collectif dont le titre est à lui seul un manifeste : Décolonisons les arts ! (Ed. L’Arche, 2018). G. Dambury sera l’invitée d’une conférence à la BU du campus de Schoelcher mardi 26 mars, 18h45, où elle dialoguera avec Patricia Donatien, professeure des universités (UA), spécialiste de littérature et d’art caribéens. Cette rencontre est réalisée en partenariat avec ETC Caraïbe

S’appuyant sur les témoignages et récits d’expériences d’une douzaine d’artistes français issus, selon une terminologie topique venue du Canada, des « minorités visibles », ce livre interroge la place –ou plutôt la non-place- qui leur est faite, en vertu d’héritages culturels et intellectuels pesants, tant dans les perspectives d’accession à des postes de haute responsabilité dans les institutions publiques de ce secteur d’activité, que dans les possibilités d’accéder à des rôles qui ne les confinent pas dans des emplois subalternes de troisième zone en raison de leurs origines.

Lire Plus =>

“Pouvoirs du détournement”

Mardi 13 mars, 18h, ESPE de Martinique

Intervenants : Anne-Catherine Berry, Dominique Berthet, Martine Potoczny

******

Une pratique artistique et politique
Cet acte se retrouve par exemple au cœur de démarches très tôt liées à l’art moderne et contemporain, par la réutilisation d’images, d’objets et de textes.

Marcel Duchamp fait appel dès 1913 au détournement des fonctions utilitaires premières d’objets et d’images, lorsqu’il invente le ready-made. Certains artistes liés au pop art y font appel massivement comme Roy Lichtenstein qui détourne des images extraites de comics pour en faire de grandes toiles.

Lire Plus =>

Les rendez-vous de février à la B.U. du campus de Schoelcher

Mardi 26 février  2019 à 18 h

Rencontre artistique avec Gaël Octavia

Touche-à-tout autodidacte , romancière, Gaël Octavia nous fera partager ses autres passions artistiques :le cinéma, l’écriture théâtrale et la peinture…

À lire sur Madinin’Art

Gaël Octavia : dernières nouvelles de la guerre

« Cette guerre que nous n’avons pas faite »— par Janine Bailly —

« Cette guerre que nous n’avons pas faite » de Gaël Octavia — Par Selim Lander —

RPLL, Carte blanche : Lucette Salibur passe le relai à Gaël Octavia

« Congre et homard » de Gaël Octavia dans une mise en scène de Dominik Bernard : une vraie réussite — Par Roland Sabra —

« Congre et Homard » de Gaël Octavia par Alvina Ruprecht

« La fin de Mame Baby » : un essai transformé ! — par Janine Bailly —

« Cette guerre que nous n’avons pas faite » : belle traversée, en immersion dans un bar et des mots

 

Lire Plus =>

Séminaire « Génétique et anthropologie »

Vendredi 15 février 2019, 14h30-16h30 Rue d’Ulm

Cette proposition de séminaire de l’équipe « Manuscrits francophones » cherche à confronter, comparer et surtout à mettre en relation génétique et anthropologie, deux disciplines dont l’Afrique et la Caraïbe constituent déjà le « terrain » commun. Si l’anthropologue s’est lui-même observé « comme auteur » (Geertz), producteur de textes et donc d’avant-textes relevant d’une étude génétique, l’écrivain africain, à l’inverse, s’est défini comme un « guetteur » dont la première phase de travail est « l’enquête » (Sony Labou Tansi) dont les traces peuvent être repérées par l’anthropologie de l’écrit (politique, religieux, historique, culturel, etc.). Outre ces « branchements » (Amselle) évidents situés en amont du processus, celui-ci peut être interprété au croisement de concepts typologiques élaborés dans les champs disciplinaires distincts, mais qui finissent par entrer en résonance, tels le prophétisme scripturaire et l’écriture à processus. Il s’agira aussi de mettre en commun les moyens et méthodes (entretiens, archives, films) pour explorer ensemble de nouveaux terrains, notamment les réseaux sociaux.

L’ensemble des matériaux réunis pour chaque séance (interventions, documents commentés, y compris extraits vidéos ou œuvres plastiques) sera mis en ligne en flux continu dès le lendemain de la séance, pour documenter les travaux du séminaire, alimenter le débat et faire émerger progressivement une réflexion commune.

Lire Plus =>