EQUIPE DU THEATRE Aimé
Césaire DE FORT-DE-FRANCE
Michèle CESAIRE : Directrice
Artistique/Administration.
Joselyne MITRAM :
Secrétariat / Accueil.
Michèle MONDESIR : Chargée de
Communication/Relations
publiques
Pierre MARIE-ROSE : Régisseur
Général
TECHNICIENS : MAINTENANCE :
Etienne DIBANDI Jacqueline
SYLVANIE
Joseph CLOVIS George MOREAU
Roland POLOMAT
RENSEIGNEMENTS / RESERVATIONS
Théâtre de Fort-de-France
Rue Victor Sévère
Réservations : 05.96.59.43.29
Secrétariat :
05.96.59.42.39
Fax : 05.96.59.60.32
Mobile : 06.96.22.07.27
E.Mail :
theatre.foyal@mairie-fort-de-france.fr
TARIFS THEATRE
Tout public 15€
Seniors / Etudiants /
Chômeurs 12€
Carte de fidélité 9€
Enfants 9€
Séances scolaire :
Primaire : 5€ / Lycée : 7€
TARIFS MUSIQUE
Tout public 20€
Seniors / Etudiants /
Chômeurs 17€
Enfants 14€
PASSEPORT : 3 Spectacles 41€
Le théâtre A. Césaire de
Fort-de-France.
Présente en avril : « 3ème
festival théâtre amateur » :
4 spectacles:
« Sans titre »
Atelier théâtre du Robert
Jeudi 6 et
vendredi 7 mai à 19h30
MISE EN SCENE :
Jacques-Olivier Ensfelder.
Metteur en scène et comédien
professionnel
Avec les comédiennes de
l’atelier théâtre du Robert :
-
HERY JEANNE-
-
THERESIN ALICE-
-
RUIZ CATHERINE-
-
PLANCHETTE DOMINIQUE-
-
MERLIN AURELIE-
-
ETIENNE MARIE-CHANTALE
-
LILIANE PLATON
-
BEATRICE
« SANS TITRE » de Federico
Garcia Lorca :
Espagne, 1936. Quelques
semaines après l´éruption de la
guerre en Espagne, Federico
Garcia Lorca est arrêté et «
disparaît » - tué par les
fascistes à l´aube du 19 août.
Comédie sans titre est la
dernière pièce de Lorca, œuvre
extraordinaire qui hante les
esprits. Totalement interdite en
Espagne jusqu´à la mort de
Franco, Comédie sans titre
montre Lorca à la hauteur de sa
puissance et de son imagination
théâtrale, mixant fantaisie et
réalisme sans jamais cesser
d´étonner, d´amuser, de
provoquer le spectateur.
Peu de temps avant sa
mort, Lorca a parlé de Comédie
sans titre dans un entretien
avec un journal : « J’ai cette
nouvelle pièce… Une pièce
sociale… dans laquelle le public
et les gens de la rue jouent un
rôle ; une révolution éclate et
le théâtre est pris de force. »
Le début de la pièce rappelle
Pirandello : un auteur a décidé
d’annuler la représentation pour
confronter les spectateurs à la
problématique du théâtre. Mais
la pièce devient très vite
beaucoup plus que cela, une
tentative esthétique proprement
révolutionnaire, qui met la
question de la réalité au cœur
de la création poétique.
SANS TITRE est une
réaction violente et passionnée
de l’auteur contre le confort
d’un théâtre culturel.
Implacablement, viscéralement,
il force le théâtre à se nourrir
de la vie, à se remplir d’hommes
et de femmes de chair…et que
celui qui ne veut pas entendre,
se bouche les oreilles.
« La
monnaie de la pièce » Théâtre
Courtes Lignes
Mercredi 12 à
19h30 / Vendredi 14 : 2
représentations : 15h30 et 20h/
Samedi 15 - 2 représentations :
15h30 et 20h
Mise en scène :
Claude-Georges GRIMONPREZ
LES AUTEURS : Didier CARON et
Roland MARCHISIO
Didier Caron
n'est pas un comédien comme les
autres : après avoir embrassé
une courte carrière dans un
établissement bancaire de renom,
il se lance dans la comédie. Son
désir premier : l'écriture, il
co-signe d'abord une première
pièce « Charité bien ordonnée »
qui sera jouée un an durant au
Splendid,. Le virus ne le lâche
plus.
Il enchaîne alors
les titres, oscillant entre
comédie de boulevard et regard
tendre et amusé sur ses
contemporains dans « Un Monde
Merveilleux », « Les Vérités
Vraies »ou « L'huître. »
. « Un vrai
bonheur », comédie sur le
mariage, est un franc succès,
tant et si bien qu'il l'adapte
au cinéma en 2005 et lui donne
une suite quelques années plus
tard.
.Jouissant d'une
solide réputation dans le milieu
de la scène, il reprend en 2008,
la direction du théâtre Michel
et vient de mettre en scène la
reprise de « LA CAGE AUX
FOLLES » avec Christian CLAVIER
et Didier BOURDON qui se joue
actuellement à Paris.
COURTES LIGNES et DIDIER CARON
COURTES LIGNES a
joué « UN VRAI BONHEUR » en
Guadeloupe en 2006 devant 4600
spectateurs, Le film de notre
spectacle a été diffusé par
R.F.O. Guadeloupe et Martinique
en janvier 2009.
Didier CARON,
avec lequel nous sommes restés
en relation, nous a proposé « LA
MONNAIE DE LA PIECE » en
création simultanée à Paris et
en Guadeloupe et nous a même
donné carte blanche pour
quelques modifications.
L’HISTOIRE
La scène se
déroule aux Antilles de nos
jours. Suite aux dernières
grèves Philippe LAMBERT a de
gros soucis de trésorerie pour
maintenir à flot sa petite
entreprise de jouets. Il ne veut
rien dire à sa femme et se
prépare à rencontrer une
représentante de la SGEG,
organisme bancaire qui se
propose de lui faire un prêt.
Malheureusement à l’heure du
rendez-vous un huissier, qui
vient faire l’inventaire de ses
biens, sonne à sa porte puis sa
belle-mère, un agent immobilier
et enfin son meilleur ami, un
comédien au chômage
particulièrement gaffeur.
Il mettra ce
dernier dans la confidence et
improviseront ensemble, avec une
imagination incroyable, toute
une série de situations pour que
Maryse, l’épouse, ne se doute
jamais des graves soucis dans
lesquels son mari se débat.
Seulement
a-t-il eu raison de ne pas lui
faire confiance ?
Mais au fond,
bonne question, pourquoi se
mentir entre mari et femme ?
N’est-ce pas
un jeu dangereux ?
CHOIX DELIBERE
Dans cette
période particulièrement morose,
COURTES LIGNES a volontairement
choisi cette année de faire rire
les spectateurs en leur
apportant un vaudeville débridé
qui n’aura comme autre ambition
que de les détendre.
LA MONNAIE DE
LA PIECE est donc une comédie
délirante basée sur les
quiproquos, et le rythme des
mensonges qui s’accumulent.
Huit
comédiens en scène et le plaisir
de jouer.
COMEDIENS :
Claude-Georges GRIMONPREZ,
Anne-Marie CLERC, Fabien
MINATCHY, Hervé LAURENT, David
COUCHET, Joëlle CASTELA, Franck
SORRANT et Alexandra GADJARD
« Le nabab
de Saint-Pierre » Théâtre C’est
nous même
Jeudi 20 et
vendredi 21 à 19h30
Adaptation
d’Angelo tyran de padoue de
Victor Hugopar Ina CESAIRE et
Nady NELZY
Mise en scène : Nady
Nelzi /
Assistant : Christian
Charles-Denis
Musiques et arrangements :
Nano Nelzi –
Le studio/ Décors et Costumes :
Mathilde Titina
Desing : Jacques Brunet –
Studio Wedwater /
Maquilleuse : Rita
Célestine
Avec :
Corinne Gros Désormeaux,
Christian Charvein, David Erial,
Viviane Bellevue, Marie Flore
Maximin, Pegguy Madkaud, Sylvio
Viersac, Marlène Marine, Leila
Pierre Elien et robert Régina.
L’Histoire
La structure de la pièce est
celle d’une ronde amoureuse.
Une ronde de l’amour sous
toutes ses formes, depuis le
Nabab, hermétique à tous
sentiment jusqu’au tourbillon
sensuel de l’amour adultère.
Angelo, le Nabab, qui aime
Latisbée, qui aime Rodolphe qui
aime Solange, nièce de Catherine
qui aime Rodolphe. La récente
rupture de Mélody avec Latistée,
la matamore et l’arrivée de
Rodolphe à Saint-Pierre de la
Martinique, marque le
déclenchement d’une réaction
qui, de maille en maille, va
faire exploser la chaîne. Cinq
actes et un prologue, ponctués
par du chant de la musique
antillaise.
L’Epoque :
le 19ème
siècle / Le lieu:
Saint-Pierre de la Martinique au
temps de son apogée. Il s’agit
ici, d’un tableau moral de la
société piérrotine à travers les
dialogues et particulièrement
ceux d’Angelo de Latisbée.
L’héroïne :
La femme dans la société et la
femme hors de la société
antillaise.
Nady Nelzy
Les auteurs
Bien qu’à
première vue la transposition du
drame romantique de Victor Hugo,
« Angelo, Tyran de Padoue » pour
un théâtre antillais puisse
sembler un projet singulier,
l’évidence de certaines
correspondances entre la Venise
hugolienne et le Saint Pierre de
la Martinique d’avant la
tragique éruption de 1902, a
fini par balayer scrupules et
hésitations. On peut s’étonner
de l’extraordinaire engouement
que plusieurs générations
d’antillais on voué à Hugo qu’il
s’agisse du poète ou du
dramaturge . Bons nombre de
repas de famille, se terminent
aujourd’hui encore par
l’intervention d’un tribun
improvisé qui va déclamer un
célèbre extrait de l’œuvre du
grand poète. Les raisons de
cette particulière vénération
tendent aussi bien au fond qu’à
la forme : Le style d’Hugo,
romantique, lyrique, voire
emphatique, ne pouvait que
séduire l’antillais au goût
prononcé pour la palabre et « la
belle parole ». Il en est de
même pour le fond. Hugo, bien
que grand bourgeois , a toujours
opté pour des idées qui se
placent aux antipodes du
conservatisme , mettant son
talent au service de la défense
des opprimés (pauvres esclaves
femmes)Ami de Schleicher et
Farouche opposant du système
servile , N’est t-il pas le
premier auteur à faire d’un
esclave noir-africain, le héros
de l’un de ces r Il est certes
difficile de mettre sur le même
plan le statut dictatorial et
despotique de la République de
Venise du 15ème
siècle et le pouvoir
paternaliste.
et colonial qui prévalait à
l’âge d’or de la ville créole,
mais on ne peut manquer d’y
constater, toutes proportions
gardée, des ressemblances
significatives :
Victor Hugo avoue s’être
largement inspiré, pour ce qui
concerne le climat politique de
sa pièce, d’un code rédigé en
1454 sous l’égide du sinistre
doge Foscari, conservé dans les
archives secrètes du « Conseil
des Dix » et intitulé sans fard
: « Statuts de l’inquisition
d’Etat ». Padoue vécut sous
l’implacable domination de
Venise, comme Saint-Pierre sous
la domination de la France
lointaine. Dans les deux cas, le
pouvoir politique, le système
économique et la religion
dominante collaborent avec
l’oligarchie, en échange de
subsides conséquents. Au niveau
des mœurs, on retrouve également
des éléments récurrents :
l’utilisation du poison chère
aux Médicis est transposée, aux
Antilles, par les pratiques
d’empoisonnement héritées du
système servile. Malgré leur
différence dues aux catégories
sociales, ici par la classe, là
par la race, on remarque dans
les deux cas l’existence d’un
statut humiliant réservé aux
femmes (mariages forcés, amours
contrariées), et la permanence
pesante de l’espionnage organisé
ou sous-jacent, dans l’une et
l’autre des sociétés. Pour en
revenir à Saint Pierre, ce grand
port, quelques décennies après
la fin de l’esclavage, régnait
en maître incontesté sur la mer
caraïbe, à l’ombre de la
Montagne Pelée apparemment
endormie. En raison de son
incontestable fortune et de son
ludisme, elle se vit attribuer
le nom de « Perle des
Antilles »
ou, mieux encore, de « Venise
tropicale », patronyme
prédestiné, semblerait-il, à
avaliser notre analyse. Les
disparités héritées de la
violence coloniale subsistaient
cependant dans ce monde ou
l’opulence et la fête ne sont
réservées qu’à certains et qui,
aujourd’hui encore, continue à
exercer sa fascination, pauvres
et nègres demeuraient
éternellement exploités et,
tandis que la résistance
commençait à s’organiser, la
toute puissante ploutocratie,
noyée dans les plaisirs,
persistait à imposer brutalement
sa loi répressive, sans se
douter qu’à tous les niveaux,
l’éruption est proche.
Tel fut le point de départ de
notre réflexion commune qui
tente d’exprimer, sous
l’éternelle prégnance des
universels sentiments humains,
la lutte du petit peuple et
l’inconscience des privilégiés…
Ina Césaire Fort de France
Novembre 2005
« Le cœur
d’une mère » Théâtre du bon bout
Vendredi 28
et samedi 29 à 19h30
Ecrite et Mise en scène :
Jean-Michel DUBRAY
Les
comédiens :
Nicole PERRO
PERCIN
Marie-Eliane
PLAMA
Raymonde
RESIDENT-CARENE
Christine
ALEXIS
Lucette
Alonzeau
Frédéric
BASILE
Jean-Paul
MONTENOT
PRESENTATION DE LA TROUPE
THEATRALE
<<Le théâtre
du bon bout>> a pris
naissance en 2006 sous
l’impulsion de Jean-Michel
DUBRAY. Après plus de 10 années
passées à l’atelier théâtre du
SERMAC en tant que comédien
stagiaire, il a voulu fédérer
autour de lui d’autres
stagiaires pour former cette
troupe de théâtre.
<<Le théâtre
du BON BOUT>> se regroupe 3
fois dans la semaine soit
8heures de travail. Nous avons
tous reçu une solide formation
qui nous permet de restituer nos
acquis à travers nos différentes
créations. La technique du
placement de la voix est
travaillée. Le corps est aussi
mis en condition afin qu’il soit
le vecteur principal de
l’émotion.
Notre première
création est un mélodrame <<TERRIBLE
RENCONTRE>> qui fut jouée
une douzaine de fois dans les
communes suivantes : le Centre
Culturel du LAMENTIN, au premier
festival du théâtre amateur de
la ville de fort de France et au
festival du théâtre amateur de
la ville de Trinité dont deux
prix nous ont été attribués (le
prix du sucre de Bronze et le
premier prix du meilleur
comédien du festival décerné à
notre comédienne Nicole PERCIN
PERRO).
La nouvelle pièce
<<LE CŒUR D’UNE MERE>>
permet de mettre en évidence les
techniques telles que la
distanciation, l’expression
corporelle à travers la danse et
le ralenti, ce qui oblige aux
comédiens de chercher au fond
d’eux toute la rigueur du jeu
qui donne à la pièce son éclat.
SYNOPSIS
Nous vivons dans
une société où le matriarcat est
fortement présent.
Cette pièce nous
ouvre le cœur de trois mères, à
travers leurs décisions, leurs
choix, leurs points de vue face
à leurs enfants.
Brigitte et Roger
se sont connus sur les bancs du
lycée, l’amitié fait place à
l’amour.
De cette idylle
naîtra un enfant. Les adultes
s’en mêlent…
Roger est
contraint de poursuivre sa
scolarité en France. Quelques
années plus tard il revient au
pays.
. Un retour vers
le passé est inéluctable.
PRESENTATION DES PERSONNAGES
Nicole
PERRO PERCIN dans le
rôle de Sophie
Sophie entretient
avec sa fille Brigitte une
relation paisible basée sur la
confiance. Tout s’écroule le
jour où une lettre est déposée
sur sa table…
Marie-Eliane PLAMA dans
le rôle de Brigitte
Brigitte 16 ans
est amoureuse de Roger 15 ans.
Elle vit un bonheur insouciant
qui est mis à rude épreuve par
la mère de Roger.
Devenue femme,
elle découvre un Roger
manipulateur, sans scrupule.
Frédéric
BASILE dans le rôle
de Steeve
Steeve fils de
Roger et de Brigitte est
ballotté dans le monde des
adultes.
Il essaie de
comprendre. Trouvera-t-il
réponse à ses questions ?
Christine
ALEXIS dans le rôle de
Solange
Solange mère de
Roger est prête à balayer sans
pudeur, tous les obstacles qui
pourraient porter préjudice à la
réussite sociale de sont fils.
En aucun moment, le sens de la
responsabilité ne fait écho en
elle.
Jean-Paul
MONTENOT dans le rôle de
Roger
Roger ne s’est
jamais opposé aux choix de sa
mère. Aujourd’hui adulte, il ose
l’affronter et lui cracher tout
ce qu’il a sur le cœur.
Pour sauver son
couple, un retour vers son passé
est inévitable.
Raymonde
RESIDANT-CARENE dans le
rôle d’Hélène
Hélène dans sa
jeunesse a eu recours à
plusieurs avortements.
Maintenant elle ne peut plus
avoir d’enfant. Aujourd’hui
mariée à Roger, sa stérilité
porte ombrage au couple. C’est
alors qu’un plan se met en
place.
Lucette
ALONZEAU dans le rôle de
Man Yaya
Man Yaya
considère Roger comme son petit
fils. Elle ne cesse de se
heurter à Solange sa belle
fille. Elles ne partagent pas
les mêmes idées sur bien des
sujets.
Jean-Michel DUBRAY Metteur en
scène, comédien…
Durant 11 années
au sein du SERMAC
Jean-Michel DUBRAY a joué
régulièrement dans toutes les
créations de (1992 jusqu’à
2003).
En 1992 il a
participé au XVIII festival
de l’Orient et des 5
continents au Venezuela avec la
compagnie du NOWTEAT qui
présentait “le Gouverneur de
la Rosée” dont la mise en
scène était de Lucette
SALIBUR.
Il fut acteur
dans des courts métrages et dans
différents spots de prévention.
Il connut le
grand bonheur et éprouva une
belle émotion avec le one man
show « la farce ou la vie »
dont la mise scène était d’Annick
JAMET.
Durant l’année
scolaire 2005/2006 il apporta
une aide précieuse à deux
classes de CM1 (à Plateau Roi
Didier) avec la mise en scène
d’une petite pièce de théâtre
présentée en fin d’année. « Le
tapis magique » de Jean-Paul
ROUSSEAU.
Il mit également
en scène les jeunes du
Conseil Communal de la Jeunesse
du Lamentin (CCJL)
dans une pièce de théâtre sur
les dangers de l’alcool.
Le théâtre pour
Jean-Michel DUBRAY est une des
armes miraculeuses qui, utilisée
à bon escient, ne peut qu’amener
l’homme à s’émanciper.
Renseignements et réservation au
0596. 594.329/ 0696.220.727.
Le théâtre A. Césaire de
Fort-de-France.
Fête la musique avec 2
spectacles:
4 / 5 juin à 19h30
« Moi Sogolon femme buffle » /
Opéra nègre/ Compagnie Yane
MAREINE
L’épopée de la création de
l’empire du mali, à travers la
puissance, le sacrifice de
Femmes.
11 et 12 juin à 19h30
« Groupe One Aim Project »
Groupe métisse créé autour du
Reggae.
23, 24, 25 et 26 juin à 19h30
Hommage au Poète
« Une saison chez CESAIRE »
Coproduction compagnie Wabuza et
Atelier Sentier Césaire
Des comédiens d’Afrique,
d’Haïti et de Martinique créent
un spectacle pour transmettre et
faire découvrir la parole d’Aimé
CESAIRE, qui s’articule autour
des »Droits de l’Homme »
Renseignements
et réservation au 0596. 594.329/
0696.220.727.
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billets en ligne sur :
www.billetscoop.com
Accéder à la page programmation
du théâtre Aimé Césaire