13 search results for "La Réunification des deux Corées"

« La réunification des deux Corées » : Qu’il est difficile d’aimer…

— Par Roland Sabra —

Qu’il est difficile d’aimer…Gilles Vigneau le chantait dans « Le doux chagrin ». La Cie l’Autre Bord le rappelle avec « La réunification des deux Corées » de Pommerat qui « se présente sous la forme d’une suite de petits fragments fictionnels, comme des nouvelles, sur un thème à peu près commun. » l’amour, rêvé, vécu, déçu. Des nombreuses références culturelles de la pièce, qui vont de Bergman à Tchekhov en passant par Wong Kar-wai, les deux metteurs en scène, Malasné et Savard ont mis en évidence celle qui renvoie à Arthur Schnitzler. On retrouve la structure séquencée en dix dialogues de « La Ronde » de l’écrivain allemand et une thématique semblable celle des relations autour de l’amour avec des personnages dont l’identité, tels des archétypes n’est pas précisée. La scène d’ouverture et celle de clôture de « La réunification », « le prix de l’amour » est d’ailleurs un parallèle de la première scène, « la fille et le soldat » de « La Ronde ».

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Théâtre amateur – « La Réunification des deux Corées »

Par Selim Lander

reunification_des_2_coreesLorsqu’un homme et une femme se découvrent réellement amoureux l’un de l’autre, quand ils éprouvent cette sensation, contraire à toute leur expérience de la vie mais correspondant à un besoin d’autant plus profond, de ne plus faire qu’un avec l’être aimé, c’est aussi fort à leurs yeux, aussi extraordinaire que si la frontière entre les deux Corées était soudain abolie, si les Coréens du Nord et du Sud pouvaient enfin se jeter dans les bras les uns des autres et retrouver l’unité perdue. Joël Pommerat glisse cette comparaison dans le spectacle, expliquant ainsi un titre qui aurait pu sans cela demeurer quelque peu mystérieux : La Réunification des deux Corées. Une pièce récente qui rompt avec les précédentes dans lesquelles il revisitait les contes de notre enfance, une pièce à sketchs, donc propre en tout état de cause à intéresser des comédiens amateurs, a fortiori lorsque la compagnie est nombreuse : chacun peut ainsi avoir « son » personnage et un texte suffisamment court pour qu’il puisse être appris facilement puis travaillé jusqu’à parvenir à un résultat acceptable.

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« La Réunification des deux Corées » de Joël Pommerat, adapté par L’Autre Bord Cie

26-27-28 mai 2016 à 19h 30 au T.A.C.

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Une adaptation  par la Compagnie de l’Autre bord de la pièce de Joël Pommerat, créée en 2014 dans l’hexagone.  ( Lire l’article de R. Sabra)

« La Réunification des deux Corées » de Joël Pommerat les 26-27-28 mai 2016 au Théâtre Aimé Césaire dans le cadre du festival « Amateur en Mai ».

Ce spectacle monté dans un hôpital sera aussi offert en juin dans deux centres hospitaliers, il entre dans le cadre du dispositif national « Culture et Santé » (ARS et DAC).

La pièce :
En une mosaïque de vingt instants singuliers (dont douze sélectionnés pour cette pro-duction), la Réunification des deux Corées explore la complexité des liens amoureux. Amants, amis, couples mariés ou adultères, vieilles histoires et relations passagères esquissent un tableau réaliste de ce qui nous attache et nous déchire en même temps. Réel ou ressenti, il n’y a pas d’amour, il n’y a que des manques d’amour.

La Réunification des deux Corées
Joël Pommerat

Né en 1963, Joël Pommerat auteur et metteur en scène français, a fondé en 1990 la compagnie Louis Brouillard.

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« La réunification des deux Corées » : l’amour ? Quelle connerie !

— Par Roland Sabra —

reunion_2_coreesLe titre est mystérieux, difficile à interpréter et c’est volontaire.. N’allez pas croire qu’il s’agit d’une pièce politique sur les sempiternelles négociations autour de la DMZ ((demilitarized zone), ce no man’s land qui s’étend sur 250 km, d’une largeur de 4 km à la hauteur du 38ème parallèle et qui sert de ligne de démarcation entre les belligérants de la guerre de Corée depuis 1953. Deux ou trois indications peuvent, tirées par les cheveux, établir un très, très loin rapport entre la pièce de Pommerat et la DMZ. Premièrement la réunification semble impossible, deuxièmement plus on se parle moins l’on s’entend, troisièmement le dispositif scénique est lui aussi un couloir mais pas tout à fait démilitarisé puisque c’est là que les affrontements se déploient.
Reprenons. Après « Ma chambre froide » avec une scène ronde bordée de gradins, après «Cendrillon » avec une scène à l’italienne, voici « « La réunification des deux Corées » avec des gradins disposés des deux cotés d’un « chemin de vie ».

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« Le vol des oies sauvages » par L’autre bord Compagnie

23-24-25 mai 19h30 au T.A.C. 

Après les succès de Jeux de Massacre (2018), Ne croyez pas que je ne l’aime pas cet enfant (2017) et La Réunification des deux Corées (2016), les ateliers amateurs de l’Autre Bord se confrontent pour la première fois à l’écriture de plateau.
Une nouvelle aventure artistique et collective pour les 19 comédiens amateurs et les deux professionnels qui les encadrent.
Cette création est fondée sur un travail mêlant recherches documentaires, improvisation et écriture.
 23-24-25 mai 19h30 : Théâtre A. Césaire
● 8-9 juin Centre André Aliker (Sainte Thérèse) à confirmer

Deux premières scènes racontent le choc provoqué par la rencontre inattendue et violente de deux mondes que tout sépare. En quoi l’arrivée de ceux qui ont quitté leur pays interroge ce que nous sommes ou ce que nous croyons être ?
La dernière histoire raconte le déracinement d’un jeune garçon forcé de suivre ses parents et de quitter son pays natal.

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« Le vol des oies sauvages » par L’autre bord Compagnie

23-24-25 mai 19h30 au T.A.C. 

Après les succès de Jeux de Massacre (2018), Ne croyez pas que je ne l’aime pas cet enfant (2017) et La Réunification des deux Corées (2016), les ateliers amateurs de l’Autre Bord se confrontent pour la première fois à l’écriture de plateau.
Une nouvelle aventure artistique et collective pour les 19 comédiens amateurs et les deux professionnels qui les encadrent.
Cette création est fondée sur un travail mêlant recherches documentaires, improvisation et écriture.
23-24-25 mai 19h30 : Théâtre A. Césaire
● 8-9 juin Centre André Aliker (Sainte Thérèse) à confirmer

Deux premières scènes racontent le choc provoqué par la rencontre inattendue et violente de deux mondes que tout sépare. En quoi l’arrivée de ceux qui ont quitté leur pays interroge ce que nous sommes ou ce que nous croyons être ?
La dernière histoire raconte le déracinement d’un jeune garçon forcé de suivre ses parents et de quitter son pays natal.

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« Le Monstre » piégé dans sa « monstration »

— Par Roland Sabra —

J’attendais beaucoup du travail de Guillaume Malasmé sur le texte d’Agota Kristof. Dans ces mises en scènes précédentes qu’il s’agisse des deux Pommerat, La réunification des deux Corées  et  Cet Enfant  ou de la pièce « Festen » de Thomas Vinterberg il a toujours eu le souci d’être au plus près de l’auteur ou du texte. Et à mille lieues de tout esprit servile il sait rendre hommage à un dramaturge avec une sensibilité, la sienne, toujours un peu décalée mais sincère et authentique.

Lire aussi : « Le monstre » et/est son double

La lecture qu’il fait du « Monstre », ou du moins ce qui en est restituée sur scène, ne s’inscrit pas dans cette ligne. L’écriture de la dramaturge helvético-hongroise est une écriture minimaliste bannissant toute fioriture. Elle disait réécrire sans cesse ses phrases, pour les vider de toute description inutile, pour assembler les mots au plus juste dans une épure propre à un théâtre qui doit juste permettre de poser face à un nom un texte bref.

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« Le monstre » et/est son double

Vendredi 8 décembre 2017 20 h Tropiques-Atrium

— Par Roland Sabra —

« You have conquered, and I yield. Yet, henceforward art thou also dead –
dead to the World, to Heaven and to Hope ! In me didst thou exist –
and, in my death, see by this image, who is thine own,
how utterly thou hast murdered thyself »
(1)
Edgar Allan Poe

La rencontre avec le double est un thème majeur de la littérature. Edgar Poe, Oscar Wilde, Gérard de Nerval, Dostoïevski, Nabokov, Kafka, Robert Louis Stevenson, Emmanuel Carère… la liste est longue et incomplète des écrivains fascinés par ce questionnement ontologique sans doute, et certainement constitutif de l’acte d’écrire puisque celui qui s’y livre se projette dans des personnages imaginaires puisés au plus profond de lui-même. Le psychanalyste autrichien Otto Rank théorise comme sources de la croyance en un moi dédoublé ( le corps et son âme par exemple) d’une part le désir de préserver la pérennité d’une jeunesse, l’attachement irréductible à une enfance, et d’autre part la construction d’un alter ego chargé de tous les vices et les turpitudes de son modèle.

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«Ne croyez pas que je ne l’aime pas cet enfant » : du père au pire…

A voir sans faute!

— Par Roland Sabra —

La compagnie l’Autre Bord de Guillaume Malasné laboure le champ de la pratique amateure depuis longtemps. Elle le fait avec méthode, rigueur et talent comme en témoignent les restitutions annuelles qu’elle offre au grand public lors du Festival de Théâtre Amateur de Fort-de-France. L’an dernier, en 2016, elle proposait «  La réunification des deux Corées » une adaptation de la pièce de Joël Pommerat. Elle poursuit dans la même voie, mais en l’infléchissant, cette année avec «Ne croyez pas que je ne l’aime pas cet enfant ». Le travail se compose de lectures de deux pièces différentes mais qui s’articulent autour d’un questionnement sur la famille comme lieu d’amour. La première est « Cet Enfant » toujours de Pommerat, la seconde est « Festen » de Thomas Vinterberg et Mogens Rukov, adaptation du film éponyme Prix du Jury à Cannes en 1998. Déjà ce thème était abordé dans « La réunification.. »  avec l’impossibilité de la relation amoureuse en ce qu’elle est porteuse d ‘imaginaire, de leurre de tromperie du fait que d’une certaine manière « C’est son propre moi qu’on aime dans l’amour, son propre moi réalisé au niveau imaginaire. » ( Lacan).

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Les confidences de Joël Pommerat

— Par Alexis Campion —
Plébiscité dans le monde entier, Joël Pommerat évoque son succès et sa méthode à l’occasion du retour sur scène de ses contes de fées.
Leur esthétique sophistiquée, nourrie de clairs-obscurs ensorceleurs avec des acteurs habités et des décalages sonores saisissants, confère une puissance quasi cinématographique à chacun des spectacles de Joël Pommerat, tous marquants, tous très demandés. Ça ira (1) Fin de Louis, le dernier, est une géniale évocation de la Révolution française à l’aune de l’actuelle crise de la démocratie représentative. Trois fois récompensé aux Molières, le spectacle est en tournée avec sa troupe d’une quinzaine d’acteurs, dont certains sont des figures de la Compagnie Louis Brouillard (Agnès Berthon, Saadia Bentaïeb, Ruth Olaizola). Les contes de fées adaptés par Pommerat font aussi l’objet de reprises exceptionnelles : Le Petit Chaperon rouge dès cette semaine aux Bouffes-du-Nord, Cendrillon à partir du 25 mai à la Porte-Saint-Martin, puis Pinocchio, à redécouvrir en juillet au Festival d’Aix-en-Provence sous forme d’opéra contemporain, sur une musique de Philippe Boesmans.

L’engouement suscité par le théâtre de ce Roannais de 54 ans se vérifie aussi à l’étranger.

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« Univers » : spectacle de marionettes

29 octobre 2016 à 18h 30 Espace A’zwel

univers_zig_zag-2Centre commercial La Fontaine, Terreville Schoelche

►Un spectacle pour les petits et les grands, qui nous questionne sur notre place dans l’Univers et nos responsabilités par rapport à notre environnement.

►En clôture du festival ouv jou-a organisé par L’Espace A’zwel dirigé par Lucette Salibur.

►Un spectacle qui a déjà tourné une semaine avec Tropiques Atrium Scène Nationale dans 7 écoles de Martinique début octobre, deux représentations sont aussi programmées l’ArtChipel en Guadeloupe le 10 novembre prochain.

►Des tournées des écoles d’Antilles-Guyane sont en préparation pour 2017.

►Après plusieurs mises en scène avec des amateurs (dernier succès : la Réunification des deux Corées en mai dernier au Théâtre Aimé Césaire), Guillaume Malasné développe des projets avec des professionnels: Univers, le Monstre (3ème prix concours En Avant La Création de Tropiques Atrium, création prévue fin 2017).

►Pratique: Réservations ouvertes (attention jauge réduite à 50 places) 15€/12€ 05 96 66 25 81 / lazwel@gmail.com Théâtre de de marionnettes, dès 4 ans Une coproduction : la Compagnie Zig Zag et L’Autre Bord Compagnie Avec Estelle Butin et Virgil Venance – Mise en scène Guillaume Malasné

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Amateur en Mai au T.A.C.

amateurenmaiUne vie culturelle qui ne reconnaît pas la pratique amateur, c’est-à-dire la manière la plus forte et la plus partagée de vivre les arts, n’est pas une vie culturelle ouverte à tous.

Fleur Pellerin

26, 27 28 mai 2016 à 19h 30
La Réunification des deux Corées

De Joël Pommerat
L’Autre Bord Compagnie (Martinique)
Mise en scène de Caroline Savard et Guillaume Malasné

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La Nuits des Molières : les Nommés 2015

les_molieresLa première cérémonie des Molières a eu lieu le 23 mai 1987 au Théâtre du Châtelet, retransmise en direct sur Antenne 2. Ces trophées récompensent chaque année les artistes et les spectacles les plus remarquables de la saison théâtrale.L’association a salué, au cours de ses vingt-six premières éditions les comédiens et artistes les plus talentueux et révélé de jeunes talents unanimement reconnus aujourd’hui Les Molières ne sont pas seuls au monde, ils ont deux proches cousins : les Tony Awards du théâtre américain, à Broadway, et les Laurence Olivier du théâtre anglais, dans le west-end londonien. Et comme parents éloignés, ils ont les « César » du cinéma français,
nés il y a 37 ans ; et encore plus lointains, les Oscars qui ont 84 années
d’existence.
Toutes ces cérémonies, qui célèbrent un art vieux de 100 ans pour le cinéma et de plusieurs siècles pour le théâtre, fonctionnent selon une procédure de vote à bulletin secret, sous contrôle d’huissier La force des Molières : à ce jour, il s’agit du seul organisme professionnel présentant chaque année le panorama de la création théâtrale en France, en réunissant en son sein théâtre public et théâtre privé.

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